#184

  •    jeu 27.01 > 19:00

    Tour des Blocs 2022

    Varia

    Des Blocs est un projet pluridisciplinaire, local et participatif qui organise chaque été des ateliers (photo, vidéo, radio, théâtre, musique) avec les habitantes et habitants de la Cité Modèle de Laeken, qui créent et produisent des contenus. Pour sortir ces productions originales des murs de la Cité, le collectif part en tournée dans des lieux culturels bruxellois. Il s’invite ce soir au Nova pour présenter une œuvre sonore et des courts métrages réalisés lors des étés 2020 et 2021 !

    → Projection suivie d’un échange avec les membres du collectif

    + La Cité Modèle d’Aïcha
    Aïcha, Emma Pajevic & Nastassja Rico, 2020, BE, audio, vo fr , 6'
    + Rêve de chien
    Mohamed Sassi, 2020, BE, video, vo fr , 27'
    + Pangolin partout, justice nulle part
    Dimitri Petrovic, 2020, BE, video, 25'
    + Vendetta
    Marwa, Chayma, Chax, Nadège, Yasmina, Nejla, Nisrine, Imane, Chayma, Sara, Dalila, Yasmina & Karim, 2021, BE, video, vo fr , 10'
    + TBTC
    Mpase Alvin Engo Nkanda, 2021, BE, video, vo fr , 12'
  •    jeu 27.01 > 21:00

    Tour des Blocs 2022

    Varia

    Des Blocs est un projet pluridisciplinaire, local et participatif qui organise chaque été des ateliers (photo, vidéo, radio, théâtre, musique) avec les habitantes et habitants de la Cité Modèle de Laeken, qui créent et produisent des contenus. Pour sortir ces productions originales des murs de la Cité, le collectif part en tournée dans des lieux culturels bruxellois. Il s’invite ce soir au Nova pour présenter une œuvre sonore et des courts métrages réalisés lors des étés 2020 et 2021 !

    → Projection suivie d’un échange avec les membres du collectif

    + La Cité Modèle d’Aïcha
    Aïcha, Emma Pajevic & Nastassja Rico, 2020, BE, audio, vo fr , 6'
    + Rêve de chien
    Mohamed Sassi, 2020, BE, video, vo fr , 27'
    + Pangolin partout, justice nulle part
    Dimitri Petrovic, 2020, BE, video, 25'
    + Vendetta
    Marwa, Chayma, Chax, Nadège, Yasmina, Nejla, Nisrine, Imane, Chayma, Sara, Dalila, Yasmina & Karim, 2021, BE, video, vo fr , 10'
    + TBTC
    Mpase Alvin Engo Nkanda, 2021, BE, video, vo fr , 12'
  • ven 28.01 > 19:00

    A Bread Factory Part 1

    ...And City for All ?
    Ce qui nous unit
    Patrick Wang, 2017, US, 16mm > video, vo st fr, 122'

    Il y a quarante ans, dans la petite ville de Checkford, Dorothea et Greta ont transformé une usine à pain désaffectée en un espace dédié aux arts : c’est La Bread Factory, dépositaire d’une certaine idée de l’éducation populaire. Mais May-Ray, un couple célèbre d’artistes-performeurs chinois est arrivé en ville et menace de récupérer les subventions culturelles permettant de faire vivre ce lieu. Non sans humour, la communauté de personnages hauts en couleurs qui fréquentent la Bread Factory tente de la faire survivre… Film artisanal réalisé par le très inspiré et inclassable réalisateur new-yorkais Patrick Wang, "A Bread Factory" a été nourri par la lecture de romans russes et leur propension à dépeindre des sagas familiales. D’abord imaginé comme une mini-série, de celles que Fassbinder, Rivette ou Bergman ont pu réaliser, il a finalement pris la forme d’un généreux diptyque. Un récit choral d’un humour et d’une poésie insensés, qui prend le temps, s’intéresse à la vie comme elle va, prête une attention précieuse à la psychologie de chacun de ses personnages, pour capturer l’essence d’une communauté et défendre l’importance sociale de l’art tout en pointant ses dérives élitistes.

  • ven 28.01 > 21:00

    Residue

    ...And City for All ?
    Merawi Gerima, 2020, US, DCP, vo st fr, 90'

    Jay nous emmène sur les traces des quartiers d’Eckington à Washington DC, métamorphosés par la gentrification qui y sévit depuis la fin des années 90, époque à laquelle il a quitté le quartier avec sa famille, fuyant la violence imposée par le trafic de drogue. Depuis, les habitants les plus modestes, majoritairement afro-américains, ont pour la plupart quitté le quartier, repoussés par le coût des loyers et les riches propriétaires blancs. Jay parcourt les rues et enchaîne les rencontres à la recherche de son meilleur ami d’enfance dans le but d’écrire un scénario sur son quartier. Comme un étranger, il avance dans ces rues, allant de réminiscences en prises de consciences, à la recherche de souvenirs et de visages familiers. Les stigmates du racisme et de la guerre de classe submergent le réel de Jay qui va découvrir sa propre violence. Les esthétiques se mélangent et les images se superposent, recomposant une mémoire singulière, comme les dernières traces d’une époque balayée. Merawi Gerima suit les traces de son père, le célèbre cinéaste éthiopien Haile Gerima, figure légendaire du mouvement cinématographique L.A. Rebellion faisant référence aux jeunes cinéastes africains et afro-américains qui ont créé un cinéma noir en alternative au cinéma hollywoodien.

  •    sam 29.01 > 18:00

    Property

    ...And City for All ?
    Penny Allen & Eric Alan Edward, 1978, US, 16mm > video, vo st fr, 92'

    L’Oregon, dans les années 1970. Dans la ville de Portland, un plan de développement urbain vise à transformer le quartier de Corbett, habité par nombre de locataires à bas loyers, d’afro-américains, de hippies, d’artistes... Cette petite communauté va se lancer dans un projet fou : acheter les terrains aux promoteurs afin d’éviter la démolition promise. La réalisatrice Penny Allen a habité Corbett quelques années plus tôt. "Property" est né de sa rencontre avec le chef-opérateur Eric Alan Edwards, et de leur intérêt commun pour les enjeux de l’urbanisation. Alimenté par les apports d’acteurs amateurs et professionnels, le film reconstitue à sa manière ce combat contre la gentrification. Au-delà, il est une trace remarquable de la vie communautaire à cette époque marquée notamment par la Beat Generation. Récemment ressorti en copie restaurée, "Property" fut lauréat au premier festival de Sundance. Et pour la petite histoire, Gus Van Sant y officie comme ingénieur du son. C’est d’ailleurs sur le tournage qu’il rencontra Walt Curtis, "le poète non officiel de Portland", qui outre jouer un rôle dans "Property", est aussi l’auteur de "Mala Noche", livre que Van Sant va alors dévorer puis adapter à l’écran pour son premier long métrage en 1985.

    ➞ Projections suivies d’une discussion avec Penny Allen le 29 janvier

    Préventes :
    29.01 > 18:00 : ici
    29.01 > 20:30 : ici

  •    sam 29.01 > 20:30

    Property

    ...And City for All ?
    Penny Allen & Eric Alan Edward, 1978, US, 16mm > video, vo st fr, 92'

    L’Oregon, dans les années 1970. Dans la ville de Portland, un plan de développement urbain vise à transformer le quartier de Corbett, habité par nombre de locataires à bas loyers, d’afro-américains, de hippies, d’artistes... Cette petite communauté va se lancer dans un projet fou : acheter les terrains aux promoteurs afin d’éviter la démolition promise. La réalisatrice Penny Allen a habité Corbett quelques années plus tôt. "Property" est né de sa rencontre avec le chef-opérateur Eric Alan Edwards, et de leur intérêt commun pour les enjeux de l’urbanisation. Alimenté par les apports d’acteurs amateurs et professionnels, le film reconstitue à sa manière ce combat contre la gentrification. Au-delà, il est une trace remarquable de la vie communautaire à cette époque marquée notamment par la Beat Generation. Récemment ressorti en copie restaurée, "Property" fut lauréat au premier festival de Sundance. Et pour la petite histoire, Gus Van Sant y officie comme ingénieur du son. C’est d’ailleurs sur le tournage qu’il rencontra Walt Curtis, "le poète non officiel de Portland", qui outre jouer un rôle dans "Property", est aussi l’auteur de "Mala Noche", livre que Van Sant va alors dévorer puis adapter à l’écran pour son premier long métrage en 1985.

    ➞ Projections suivies d’une discussion avec Penny Allen le 29 janvier

    Préventes :
    29.01 > 18:00 : ici
    29.01 > 20:30 : ici

  •    dim 30.01 > 17:00

    Les Minuscules   [Film + rencontre]

    Varia
    Khristine Gillard, 2021, BE, DCP, es st fr, 152'

    Nicaragua 2013. Le gouvernement de Daniel Ortega entreprend de construire un Grand canal qui traverserait d’est en ouest le pays afin d’assurer une connexion directe entre les deux océans. Destruction de l’écosystème et expropriation de centaines de milliers d’agriculteurs : autant de catastrophes humaines et écologiques qui se profilent à l’horizon. Un mouvement paysan se met en place pour s’opposer à ce projet. Cette réaction citoyenne est le point de départ d’une révolte beaucoup plus large, d’autres luttes naissant suite aux exactions commises par ce pouvoir qui a fait une croix sur ses idéaux démocratiques et de justice sociale. En 2018, une insurrection générale éclate. Khristine Gillard capture au fil des années, à travers une mise en scène immersive et par instants symbolique, la contestation d’une partie de la société civile contre la corruption, les tortures et autres répressions du régime. Résultat d’un tournage clandestin, ce film rend hommage à ces "minuscules", et en particulier au courage et à la résilience d’une jeunesse nicaraguayenne portée par son amour indéfectible envers son pays et son désir de lendemains meilleurs.

    → Projections suivies d’une rencontre avec la réalisatrice

    Préventes :
    30.01 > 17:00 : ici
    10.02 > 19:00 : ici

  • dim 30.01 > 21:00

    A Bread Factory Part 1

    ...And City for All ?
    Ce qui nous unit
    Patrick Wang, 2017, US, 16mm > video, vo st fr, 122'

    Il y a quarante ans, dans la petite ville de Checkford, Dorothea et Greta ont transformé une usine à pain désaffectée en un espace dédié aux arts : c’est La Bread Factory, dépositaire d’une certaine idée de l’éducation populaire. Mais May-Ray, un couple célèbre d’artistes-performeurs chinois est arrivé en ville et menace de récupérer les subventions culturelles permettant de faire vivre ce lieu. Non sans humour, la communauté de personnages hauts en couleurs qui fréquentent la Bread Factory tente de la faire survivre… Film artisanal réalisé par le très inspiré et inclassable réalisateur new-yorkais Patrick Wang, "A Bread Factory" a été nourri par la lecture de romans russes et leur propension à dépeindre des sagas familiales. D’abord imaginé comme une mini-série, de celles que Fassbinder, Rivette ou Bergman ont pu réaliser, il a finalement pris la forme d’un généreux diptyque. Un récit choral d’un humour et d’une poésie insensés, qui prend le temps, s’intéresse à la vie comme elle va, prête une attention précieuse à la psychologie de chacun de ses personnages, pour capturer l’essence d’une communauté et défendre l’importance sociale de l’art tout en pointant ses dérives élitistes.

  • jeu 03.02 > 20:00

    Open Screen

    Varia

    Ode brute au cinéma spontané, écran porteur d’expérimentations pointues ou terrain d’essai de productions aux ambitions multi-festivalières, l’Open Screen est et restera cet indéboulonnable rendez-vous du cinéma libre. Ni censure ni sélection n’entachent ces séances ! Vos braquages de fritkots et autres séquestrations d’asticots gourmands sont les bienvenus sous trois conditions essentielles : nous soumettre des films de 15 minutes maximum, une semaine avant la date et dans un format de projection lisible. Allez en paix : presque tous les supports existants sont reconnus par nos machines sauf le 70mm par exemple…
    → Pour inscrire vos films (avec fiche technique) : openscreen@nova-cinema.org. Pour les déposer : Nova (Open Screen), 14 rue d’Arenbergstraat

  • ven 04.02 > 19:00

    Darkness, Darkness Burning Bright   [Performance]

    Varia
    Gaëlle Rouard, 2021, FR, 16mm, sans dial, 69'

    Une fois de plus, le Nova a la joie d’accueillir Gaëlle Rouard, alchimiste de la pellicule argentique dont nous suivons attentivement le travail au fil du temps. Filmé et projeté en 16 mm, son dernier Opus se présente en deux actes. D’abord Prélude, où l’intrigue s’ancre dans un paysage en ombres chinoises, irisées, pleine de sensations. Foisonnement d’herbes hirsutes, parmi elles, la touche rose d’un chardon se détache et se goûte comme un bonbon acidulé, tel le papillon qui le butine. Chaque plan se contemple comme un tableau vivant, clair-obscur, Rembrandtesque. La vie s’incarne dans l’émulsion tel un commencement. Pourtant ce sont les ténèbres et la mort qui invitent à la méditation, comme nous l’indique Oraison, le titre du deuxième acte. Le prisme du celluloïd révèle les perceptions, il donne à voir la poésie et la force narrative de l’abstraction. Une belle métaphore du cinéma argentique que Gaëlle Rouard, cinéaste artisan, élabore dans son propre laboratoire. Elle y expérimente depuis de longues années des techniques particulières qui rendent son travail unique.

    → Film interprété en direct par Gaëlle Rouard

  • ven 04.02 > 21:00

    Darkness, Darkness Burning Bright   [Performance]

    Varia
    Gaëlle Rouard, 2021, FR, 16mm, sans dial, 69'

    Une fois de plus, le Nova a la joie d’accueillir Gaëlle Rouard, alchimiste de la pellicule argentique dont nous suivons attentivement le travail au fil du temps. Filmé et projeté en 16 mm, son dernier Opus se présente en deux actes. D’abord Prélude, où l’intrigue s’ancre dans un paysage en ombres chinoises, irisées, pleine de sensations. Foisonnement d’herbes hirsutes, parmi elles, la touche rose d’un chardon se détache et se goûte comme un bonbon acidulé, tel le papillon qui le butine. Chaque plan se contemple comme un tableau vivant, clair-obscur, Rembrandtesque. La vie s’incarne dans l’émulsion tel un commencement. Pourtant ce sont les ténèbres et la mort qui invitent à la méditation, comme nous l’indique Oraison, le titre du deuxième acte. Le prisme du celluloïd révèle les perceptions, il donne à voir la poésie et la force narrative de l’abstraction. Une belle métaphore du cinéma argentique que Gaëlle Rouard, cinéaste artisan, élabore dans son propre laboratoire. Elle y expérimente depuis de longues années des techniques particulières qui rendent son travail unique.

    → Film interprété en direct par Gaëlle Rouard

  • sam 05.02 > 19:00

    Residue

    ...And City for All ?
    Merawi Gerima, 2020, US, DCP, vo st fr, 90'

    Jay nous emmène sur les traces des quartiers d’Eckington à Washington DC, métamorphosés par la gentrification qui y sévit depuis la fin des années 90, époque à laquelle il a quitté le quartier avec sa famille, fuyant la violence imposée par le trafic de drogue. Depuis, les habitants les plus modestes, majoritairement afro-américains, ont pour la plupart quitté le quartier, repoussés par le coût des loyers et les riches propriétaires blancs. Jay parcourt les rues et enchaîne les rencontres à la recherche de son meilleur ami d’enfance dans le but d’écrire un scénario sur son quartier. Comme un étranger, il avance dans ces rues, allant de réminiscences en prises de consciences, à la recherche de souvenirs et de visages familiers. Les stigmates du racisme et de la guerre de classe submergent le réel de Jay qui va découvrir sa propre violence. Les esthétiques se mélangent et les images se superposent, recomposant une mémoire singulière, comme les dernières traces d’une époque balayée. Merawi Gerima suit les traces de son père, le célèbre cinéaste éthiopien Haile Gerima, figure légendaire du mouvement cinématographique L.A. Rebellion faisant référence aux jeunes cinéastes africains et afro-américains qui ont créé un cinéma noir en alternative au cinéma hollywoodien.

  • sam 05.02 > 21:00

    A Bread Factory Part 1

    ...And City for All ?
    Ce qui nous unit
    Patrick Wang, 2017, US, 16mm > video, vo st fr, 122'

    Il y a quarante ans, dans la petite ville de Checkford, Dorothea et Greta ont transformé une usine à pain désaffectée en un espace dédié aux arts : c’est La Bread Factory, dépositaire d’une certaine idée de l’éducation populaire. Mais May-Ray, un couple célèbre d’artistes-performeurs chinois est arrivé en ville et menace de récupérer les subventions culturelles permettant de faire vivre ce lieu. Non sans humour, la communauté de personnages hauts en couleurs qui fréquentent la Bread Factory tente de la faire survivre… Film artisanal réalisé par le très inspiré et inclassable réalisateur new-yorkais Patrick Wang, "A Bread Factory" a été nourri par la lecture de romans russes et leur propension à dépeindre des sagas familiales. D’abord imaginé comme une mini-série, de celles que Fassbinder, Rivette ou Bergman ont pu réaliser, il a finalement pris la forme d’un généreux diptyque. Un récit choral d’un humour et d’une poésie insensés, qui prend le temps, s’intéresse à la vie comme elle va, prête une attention précieuse à la psychologie de chacun de ses personnages, pour capturer l’essence d’une communauté et défendre l’importance sociale de l’art tout en pointant ses dérives élitistes.

  • dim 06.02 > 16:00

    Stalingrad avec ou sans nous ?

    ...And City for All ?
    Liévin Chemin, Félicien Dufoor, Benjamin Delori, Samira Hammouchi, Chérine Layachi & Anas Ticot, 2021, BE, DCP, vo fr st nl, 63'

    Stalingrad, une artère commerçante animée entre la Gare du Midi et la Place Rouppe. Mais depuis près de deux ans, les commerçants ont la gueule de bois face aux grues et aux pelleteuses qui transforment leurs terrasses en champ de labour pour installer la nouvelle station de métro "Toots Thielemans" (et pourquoi pas Stalingrad ?). Cette dernière s’inscrit dans le chantier pharaonique et dispendieux de la future (et discutable) ligne de métro 3 censée traverser Bruxelles du nord au sud. Dans le cadre d’un atelier du Centre vidéo de Bruxelles (CVB), cinq habitants, habitantes et riverains, riveraines du quartier filment les secousses et creusements subis par l’allée commerçante et posent la question "Avec ou sans nous ?". Leur constat est amer. Ils ont le sentiment d’être "dépossédés" de leur quartier, lieu d’arrivage depuis des décennies d’une population maghrébine moteur d’une dynamique économique populaire. Les politiciens et les politiciennes se targuent, eux, de pouvoir "faire le bonheur des gens même contre leur volonté" en ayant le courage de "déghettoïser" un quartier.

    ➞ Projection suivie d’une discussion avec le collectif des cinéastes

  • dim 06.02 > 19:00

    A Bread Factory Part 2

    ...And City for All ?
    Un petit coin de paradis
    Patrick Wang, 2017, US, 16mm > video, vo st fr, 120'

    Checkford a bien changé depuis l’arrivée des célèbres May-Ray : les touristes affluent, l’immobilier flambe… A la Bread Factory, Dorothea et Greta travaillent sur l’adaptation d’Hécube d’Euripide. Mais le vrai spectacle se situe à l’extérieur et la Bread Factory est toujours menacée face à ces transformations de la ville. Dans ce second volet, Patrick Wang reprend les choses où il les avait laissées : en sursis. Ses personnages (animatrices, journaliste, teenager, acteur, critique, artistes contemporains…), toujours confrontés aux perspectives d’un monde qui change sous les effets du rouleau compresseur néo-libéral, défendent des conceptions antagonistes de la culture : divertissement, consommation, création… A l’instar du premier volet, les histoires, les détails et les anecdotes foisonnent dans une mosaïque de saynètes brillamment composées en plans larges, à hauteur des protagonistes. Mais cette fois, le mélange des genres est encore plus radical. Du drame satirique à la comédie sociale, du théâtre filmé à la comédie musicale, du manifeste politique au sitcom, du désespoir à l’espérance, Wang compose sa propre grammaire, poussant plus loin sa stimulante expérience cinématographique, et donnant encore plus de saveur et d’épaisseur à son récit. Un pur régal.

  • dim 06.02 > 21:00

    Property

    ...And City for All ?
    Penny Allen & Eric Alan Edward, 1978, US, 16mm > video, vo st fr, 92'

    L’Oregon, dans les années 1970. Dans la ville de Portland, un plan de développement urbain vise à transformer le quartier de Corbett, habité par nombre de locataires à bas loyers, d’afro-américains, de hippies, d’artistes... Cette petite communauté va se lancer dans un projet fou : acheter les terrains aux promoteurs afin d’éviter la démolition promise. La réalisatrice Penny Allen a habité Corbett quelques années plus tôt. "Property" est né de sa rencontre avec le chef-opérateur Eric Alan Edwards, et de leur intérêt commun pour les enjeux de l’urbanisation. Alimenté par les apports d’acteurs amateurs et professionnels, le film reconstitue à sa manière ce combat contre la gentrification. Au-delà, il est une trace remarquable de la vie communautaire à cette époque marquée notamment par la Beat Generation. Récemment ressorti en copie restaurée, "Property" fut lauréat au premier festival de Sundance. Et pour la petite histoire, Gus Van Sant y officie comme ingénieur du son. C’est d’ailleurs sur le tournage qu’il rencontra Walt Curtis, "le poète non officiel de Portland", qui outre jouer un rôle dans "Property", est aussi l’auteur de "Mala Noche", livre que Van Sant va alors dévorer puis adapter à l’écran pour son premier long métrage en 1985.

    ➞ Projections suivies d’une discussion avec Penny Allen le 29 janvier

    Préventes :
    29.01 > 18:00 : ici
    29.01 > 20:30 : ici

  •    jeu 10.02 > 19:00

    Les Minuscules   [Film + rencontre]

    Varia
    Khristine Gillard, 2021, BE, DCP, es st fr, 152'

    Nicaragua 2013. Le gouvernement de Daniel Ortega entreprend de construire un Grand canal qui traverserait d’est en ouest le pays afin d’assurer une connexion directe entre les deux océans. Destruction de l’écosystème et expropriation de centaines de milliers d’agriculteurs : autant de catastrophes humaines et écologiques qui se profilent à l’horizon. Un mouvement paysan se met en place pour s’opposer à ce projet. Cette réaction citoyenne est le point de départ d’une révolte beaucoup plus large, d’autres luttes naissant suite aux exactions commises par ce pouvoir qui a fait une croix sur ses idéaux démocratiques et de justice sociale. En 2018, une insurrection générale éclate. Khristine Gillard capture au fil des années, à travers une mise en scène immersive et par instants symbolique, la contestation d’une partie de la société civile contre la corruption, les tortures et autres répressions du régime. Résultat d’un tournage clandestin, ce film rend hommage à ces "minuscules", et en particulier au courage et à la résilience d’une jeunesse nicaraguayenne portée par son amour indéfectible envers son pays et son désir de lendemains meilleurs.

    → Projections suivies d’une rencontre avec la réalisatrice

    Préventes :
    30.01 > 17:00 : ici
    10.02 > 19:00 : ici

  • ven 11.02 > 19:00

    Who the Fuck Are You   [Film + rencontre]

    Varia
    Marina Radmilac & Strike Lucicki, 2019, BE-RS, DCP, st fr & ang, 79'

    Sorti de l’hôpital psychiatrique, Alexandar voyage à Belgrade. Avant son départ, le psychiatre qui le libère de son internement, lui prescrit une myriade de psychotropes choisis "à la carte" par Alexandar lui-même, consommateur gourmet en la matière. Ainsi nous embarquons pour un trip balkanique en compagnie de l’altérité et avec pour slogan cette phrase : "Le temps est subjectif, il est ce que tu en fais, c’est à dire : rien". À Belgrade le protagoniste retrouve son frère mafieux pour régler une affaire d’héritage et récupérer de l’argent pour réaliser un rêve : créer un opéra du Richard III de Shakespeare. Le décor est bien planté pour aborder l’univers de King Alexandar, entre rêve et réalité, entre fiction et documentaire. Capté par une photographie remarquable, les décors urbains de "Who the fuck are you" nous plongent dans l’atmosphère de Belgrade, son esprit rebelle et son histoire récente. Les interprétations magistrales de Strike, à la fois roi despote et punk maniaco-dépressif, et de Denis Lavant, psy-prophète enchanté, propulsent ce film insolite bourgeonnant de richesse thématique au sommet de la poésie cinématographique. Une rareté authentique à ne pas manquer.

    → Projection suivie d’une rencontre avec les cinéastes Strike et Marina Radmilac le vendredi 11.02. La séance du dimanche 13.02 sera suivie d’une rencontre avec Denis Lavant et d’un moment musical proposé par le duo Van Twolips (Matthieu Ha & Cayo Scheyven), auteur de la musique du film

    Préventes :
    11.02 > 19:00 : ici
    13.02 > 20:30 : ici

  • ven 11.02 > 21:30

    Residue

    ...And City for All ?
    Merawi Gerima, 2020, US, DCP, vo st fr, 90'

    Jay nous emmène sur les traces des quartiers d’Eckington à Washington DC, métamorphosés par la gentrification qui y sévit depuis la fin des années 90, époque à laquelle il a quitté le quartier avec sa famille, fuyant la violence imposée par le trafic de drogue. Depuis, les habitants les plus modestes, majoritairement afro-américains, ont pour la plupart quitté le quartier, repoussés par le coût des loyers et les riches propriétaires blancs. Jay parcourt les rues et enchaîne les rencontres à la recherche de son meilleur ami d’enfance dans le but d’écrire un scénario sur son quartier. Comme un étranger, il avance dans ces rues, allant de réminiscences en prises de consciences, à la recherche de souvenirs et de visages familiers. Les stigmates du racisme et de la guerre de classe submergent le réel de Jay qui va découvrir sa propre violence. Les esthétiques se mélangent et les images se superposent, recomposant une mémoire singulière, comme les dernières traces d’une époque balayée. Merawi Gerima suit les traces de son père, le célèbre cinéaste éthiopien Haile Gerima, figure légendaire du mouvement cinématographique L.A. Rebellion faisant référence aux jeunes cinéastes africains et afro-américains qui ont créé un cinéma noir en alternative au cinéma hollywoodien.

  • sam 12.02 > 17:00

    J’habite, tu habites, ils spéculent...   [Conférence gesticulée]

    ...And City for All ?
    Sarah De Laet, 2021, BE, fr , 90'

    Les conférences gesticulées ne sont pas inconnues du Nova qui organisait une semaine gesticulante en 2012 autour de cet objet hybride entre spectacle et conférence, sorte de "conte politique non autorisé" visant à dévoiler les systèmes de domination à l’œuvre tels que nous les avons vécus. C’est son parcours dans Bruxelles, son amour pour Starmania et la géographie urbaine qui ont conduit Sarah à se poser des milliers de question sur le pourquoi a-t-on tant de mal à se loger à Bruxelles et dans nombre de villes. "Dans les villes de l’an 2000 la vie ne semble pas plus facile". Les loyers flambent, de plus en plus de personnes "vivent" en rue, peu de logements sociaux se construisent, des milliers d’expulsions ont lieu chaque année, et des bâtiments de logements chics pullulent... que se passe-t-il dans nos villes ? Si vous vous êtes déjà demandé pourquoi des bâtiments restent vides dans des villes chères, si vous vous demandez pourquoi les loyers ne font qu’augmenter, si vous avez un logement ou si vous n’en avez pas, venez !

  • sam 12.02 > 19:00

    Property

    ...And City for All ?
    Penny Allen & Eric Alan Edward, 1978, US, 16mm > video, vo st fr, 92'

    L’Oregon, dans les années 1970. Dans la ville de Portland, un plan de développement urbain vise à transformer le quartier de Corbett, habité par nombre de locataires à bas loyers, d’afro-américains, de hippies, d’artistes... Cette petite communauté va se lancer dans un projet fou : acheter les terrains aux promoteurs afin d’éviter la démolition promise. La réalisatrice Penny Allen a habité Corbett quelques années plus tôt. "Property" est né de sa rencontre avec le chef-opérateur Eric Alan Edwards, et de leur intérêt commun pour les enjeux de l’urbanisation. Alimenté par les apports d’acteurs amateurs et professionnels, le film reconstitue à sa manière ce combat contre la gentrification. Au-delà, il est une trace remarquable de la vie communautaire à cette époque marquée notamment par la Beat Generation. Récemment ressorti en copie restaurée, "Property" fut lauréat au premier festival de Sundance. Et pour la petite histoire, Gus Van Sant y officie comme ingénieur du son. C’est d’ailleurs sur le tournage qu’il rencontra Walt Curtis, "le poète non officiel de Portland", qui outre jouer un rôle dans "Property", est aussi l’auteur de "Mala Noche", livre que Van Sant va alors dévorer puis adapter à l’écran pour son premier long métrage en 1985.

    ➞ Projections suivies d’une discussion avec Penny Allen le 29 janvier

    Préventes :
    29.01 > 18:00 : ici
    29.01 > 20:30 : ici

  • sam 12.02 > 21:00

    A Bread Factory Part 2

    ...And City for All ?
    Un petit coin de paradis
    Patrick Wang, 2017, US, 16mm > video, vo st fr, 120'

    Checkford a bien changé depuis l’arrivée des célèbres May-Ray : les touristes affluent, l’immobilier flambe… A la Bread Factory, Dorothea et Greta travaillent sur l’adaptation d’Hécube d’Euripide. Mais le vrai spectacle se situe à l’extérieur et la Bread Factory est toujours menacée face à ces transformations de la ville. Dans ce second volet, Patrick Wang reprend les choses où il les avait laissées : en sursis. Ses personnages (animatrices, journaliste, teenager, acteur, critique, artistes contemporains…), toujours confrontés aux perspectives d’un monde qui change sous les effets du rouleau compresseur néo-libéral, défendent des conceptions antagonistes de la culture : divertissement, consommation, création… A l’instar du premier volet, les histoires, les détails et les anecdotes foisonnent dans une mosaïque de saynètes brillamment composées en plans larges, à hauteur des protagonistes. Mais cette fois, le mélange des genres est encore plus radical. Du drame satirique à la comédie sociale, du théâtre filmé à la comédie musicale, du manifeste politique au sitcom, du désespoir à l’espérance, Wang compose sa propre grammaire, poussant plus loin sa stimulante expérience cinématographique, et donnant encore plus de saveur et d’épaisseur à son récit. Un pur régal.

  • dim 13.02 > 18:00

    A Bread Factory Part 2

    ...And City for All ?
    Un petit coin de paradis
    Patrick Wang, 2017, US, 16mm > video, vo st fr, 120'

    Checkford a bien changé depuis l’arrivée des célèbres May-Ray : les touristes affluent, l’immobilier flambe… A la Bread Factory, Dorothea et Greta travaillent sur l’adaptation d’Hécube d’Euripide. Mais le vrai spectacle se situe à l’extérieur et la Bread Factory est toujours menacée face à ces transformations de la ville. Dans ce second volet, Patrick Wang reprend les choses où il les avait laissées : en sursis. Ses personnages (animatrices, journaliste, teenager, acteur, critique, artistes contemporains…), toujours confrontés aux perspectives d’un monde qui change sous les effets du rouleau compresseur néo-libéral, défendent des conceptions antagonistes de la culture : divertissement, consommation, création… A l’instar du premier volet, les histoires, les détails et les anecdotes foisonnent dans une mosaïque de saynètes brillamment composées en plans larges, à hauteur des protagonistes. Mais cette fois, le mélange des genres est encore plus radical. Du drame satirique à la comédie sociale, du théâtre filmé à la comédie musicale, du manifeste politique au sitcom, du désespoir à l’espérance, Wang compose sa propre grammaire, poussant plus loin sa stimulante expérience cinématographique, et donnant encore plus de saveur et d’épaisseur à son récit. Un pur régal.

  • dim 13.02 > 20:30

    Who the Fuck Are You   [Film + rencontre]

    Varia
    Marina Radmilac & Strike Lucicki, 2019, BE-RS, DCP, st fr & ang, 79'

    Sorti de l’hôpital psychiatrique, Alexandar voyage à Belgrade. Avant son départ, le psychiatre qui le libère de son internement, lui prescrit une myriade de psychotropes choisis "à la carte" par Alexandar lui-même, consommateur gourmet en la matière. Ainsi nous embarquons pour un trip balkanique en compagnie de l’altérité et avec pour slogan cette phrase : "Le temps est subjectif, il est ce que tu en fais, c’est à dire : rien". À Belgrade le protagoniste retrouve son frère mafieux pour régler une affaire d’héritage et récupérer de l’argent pour réaliser un rêve : créer un opéra du Richard III de Shakespeare. Le décor est bien planté pour aborder l’univers de King Alexandar, entre rêve et réalité, entre fiction et documentaire. Capté par une photographie remarquable, les décors urbains de "Who the fuck are you" nous plongent dans l’atmosphère de Belgrade, son esprit rebelle et son histoire récente. Les interprétations magistrales de Strike, à la fois roi despote et punk maniaco-dépressif, et de Denis Lavant, psy-prophète enchanté, propulsent ce film insolite bourgeonnant de richesse thématique au sommet de la poésie cinématographique. Une rareté authentique à ne pas manquer.

    → Projection suivie d’une rencontre avec les cinéastes Strike et Marina Radmilac le vendredi 11.02. La séance du dimanche 13.02 sera suivie d’une rencontre avec Denis Lavant et d’un moment musical proposé par le duo Van Twolips (Matthieu Ha & Cayo Scheyven), auteur de la musique du film

    Préventes :
    11.02 > 19:00 : ici
    13.02 > 20:30 : ici

  • jeu 17.02 > 20:00

    Antennes Branches + ZEA   [spectacle-performance]

    Varia

    Pendant que l’humanité subissait un confinement insupportable durant lequel la culture se retrouvait dans un coma artificiel, naissait "Antennes Branches ", une télévision de guérison produite par le Centre de Beauté Culturelle Un Peu, présentées par deux speakerines, Matthieu Ha et Cayo Scheyven, assistées de Vincent Patigny à la technique. Pour la plus grande joie d’un "téléspecPaspeurs" et d’une "téléspecPastriste", de février à juin 2021, 15 émissions ont fait découvrir des planètes inexistantes, sur lesquelles vivent des artistes de différentes disciplines au grès d’interviews, de documentaires, de jingles cathodiques à couper le souffle et d’effets spéciaux manufacturés. Afin de fêter la première année de cette chaîne pas comme les autres, c’est au Nova que l’on assistera au retour et au tournage en direct de l’émission. Il sera question cette fois de langages imaginaires, de langues minoritaires, de dialectes perdus, de patois méconnus. L’occasion d’accueillir Zea, musicien néerlandais bien connu, et membre de The Ex. Ce que l’on sait moins c’est qu’il est frison, et s’exprime parfois dans cet idiome méconnu des Pays-Bas. Sur son label, Makkum Records, qui fait référence à sa ville natale, il sort des disques du monde entier, mais aussi les siens, dont le dernier, son second opus dans cette langue.

    www.unpeu.info

    Prévente : ici

  • ven 18.02 > 18:30

    Nous disons révolution   [Film + rencontre]

    Congos
    Nicolas Klotz & Elisabeth Perceval, 2020, FR, DCP, st fr, 128'

    « De Brazzaville à São Paulo en passant par Barcelone, "Nous disons révolution" embrase le présent en quatre mouvements nommés « courses ». Avant d’être une espérance pour un monde malade, la révolution est d’abord celle d’une pratique de cinéma. Elle a lieu dans la salle de montage, où Klotz et Perceval font feu de tout bois : sur et entre les fragments d’un matériau à la fois hétérogène et têtu, récolté au fil des ans, des voyages et des rencontres, se greffe un bouquet de textes et de musiques qui, frottés aux images, allument la mèche de la révolte. Klotz et Perceval ont retenu de Deleuze qu’on peut aussi courir, fuir sur place. Cela s’appelle danser, devenir flamme : à soi-même sa propre révolution. (...) Les hommes qui ne dansent pas parlent, récitent, se racontent pour et avec les cinéastes. Et, danse ou parole, c’est dans cette manière de partager l’espace et le temps du travail, de faire du cinéma en commun – un commun –, dans l’abandon amoureux à ce partage que le film agit politiquement. » (Cyril Neyrat / FID Marseille)

    → Projection suivie d’une rencontre avec les cinéastes

    Prévente : ici

  • ven 18.02 > 21:00

    Vhan Olsem Dombo   [Performance]

    Congos
    Vhan Olsem Dombo,

    Venu de Brazzaville, Vhan Olsen Dombo est comédien, dramaturge, slameur et performeur. Mais aussi poète, écrivain, musicien… Après avoir travaillé avec différents metteurs en scène et joué dans plusieurs festivals, il a remporté le Grand Prix Afrique du Théâtre Francophone en 2013 en tant que comédien. Par la suite, il fonde et coordonne avec des étudiants, artistes et journalistes, le mouvement citoyen Ras-le-Bol. En 2015, il doit s’exiler au Cameroun. Théâtre et poésie ne font qu’un dans son travail, deux disciplines que le slam unit dans le même geste puissant et lyrique, entre colère et douceur.

    Prévente : ici

  • sam 19.02 > 19:00

    Congo Lucha   [Film + rencontre]

    Congos
    Marlène Rabaud, 2018, BE, DCP, vo st fr, 61'

    Réalisatrice et journaliste, Marlène Rabaud a couvert les conflits qui ont ravagé la région de Goma, à l’est de Kinshasa. C’est là qu’a émergé La Lucha. Ce mouvement citoyen, apolitique et pacifiste, réclamait essentiellement en 2016 que les élections présidentielles promises, mais sans cesse repoussées, aient bel et bien lieu. Elle dresse le portrait de trois personnages : Luc, l’un des fondateurs du mouvement, Rebecca, activiste emprisonnée, et Espoir, lui aussi arrêté et torturé. En les suivant dans leurs tentatives diplomatiques et leurs actions pacifistes, Marlène Rabaud capte l’immense courage et l’énergie déterminée de jeunes gens prêts à tout pour leur pays. Prix Albert Londres 2019, "Congo Lucha" réussit ce très difficile pari du mi-chemin d’un certain cinéma documentaire : être à la juste distance tout en étant avec.

    → Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice.

    Prévente : ici

  • sam 19.02 > 21:00

    Insurrection du verbe aimer   [Film + rencontre]

    Congos
    Julie Peghini, 2019, FR, DCP, vo st fr, 80'

    Voyage dans l’univers poétique de l’écrivain Sony Labou Tansi, "Insurrection du verbe aimer" se fraie un chemin avec ceux qui portent sa parole. A Brazzaville, un festival de théâtre se déploie dans les rues pour tenir tête à la dictature en cours. En exil à Paris, l’homme de théâtre Dieudonné Niangouna erre et travaille, habité par les mots du poète congolais. A Ouagadougou, la révolution du peuple, comme un horizon de possible réalisé, fait basculer l’inamovible dictature. Partout, la poésie, à la fois puissance d’envoûtement magique des mots et résistance inaliénable des corps vivants, dissémine la révolte qu’elle appelle et fomente. Anthropologue de formation, Julie Peghini réalise un premier long métrage lyrique et audacieux non seulement sur la poésie et la résistance mais plus encore sur le théâtre, cet art politique par excellence, à la fois populaire et sacré, cet art de la parole incarnée, celle qui fait advenir les mondes communs.

    → Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice.

    Prévente : ici

  • dim 20.02 > 15:30

    A Bread Factory Part 1

    ...And City for All ?
    Ce qui nous unit
    Patrick Wang, 2017, US, 16mm > video, vo st fr, 122'

    Il y a quarante ans, dans la petite ville de Checkford, Dorothea et Greta ont transformé une usine à pain désaffectée en un espace dédié aux arts : c’est La Bread Factory, dépositaire d’une certaine idée de l’éducation populaire. Mais May-Ray, un couple célèbre d’artistes-performeurs chinois est arrivé en ville et menace de récupérer les subventions culturelles permettant de faire vivre ce lieu. Non sans humour, la communauté de personnages hauts en couleurs qui fréquentent la Bread Factory tente de la faire survivre… Film artisanal réalisé par le très inspiré et inclassable réalisateur new-yorkais Patrick Wang, "A Bread Factory" a été nourri par la lecture de romans russes et leur propension à dépeindre des sagas familiales. D’abord imaginé comme une mini-série, de celles que Fassbinder, Rivette ou Bergman ont pu réaliser, il a finalement pris la forme d’un généreux diptyque. Un récit choral d’un humour et d’une poésie insensés, qui prend le temps, s’intéresse à la vie comme elle va, prête une attention précieuse à la psychologie de chacun de ses personnages, pour capturer l’essence d’une communauté et défendre l’importance sociale de l’art tout en pointant ses dérives élitistes.

  • dim 20.02 > 17:00

    Property

    ...And City for All ?
    Penny Allen & Eric Alan Edward, 1978, US, 16mm > video, vo st fr, 92'

    L’Oregon, dans les années 1970. Dans la ville de Portland, un plan de développement urbain vise à transformer le quartier de Corbett, habité par nombre de locataires à bas loyers, d’afro-américains, de hippies, d’artistes... Cette petite communauté va se lancer dans un projet fou : acheter les terrains aux promoteurs afin d’éviter la démolition promise. La réalisatrice Penny Allen a habité Corbett quelques années plus tôt. "Property" est né de sa rencontre avec le chef-opérateur Eric Alan Edwards, et de leur intérêt commun pour les enjeux de l’urbanisation. Alimenté par les apports d’acteurs amateurs et professionnels, le film reconstitue à sa manière ce combat contre la gentrification. Au-delà, il est une trace remarquable de la vie communautaire à cette époque marquée notamment par la Beat Generation. Récemment ressorti en copie restaurée, "Property" fut lauréat au premier festival de Sundance. Et pour la petite histoire, Gus Van Sant y officie comme ingénieur du son. C’est d’ailleurs sur le tournage qu’il rencontra Walt Curtis, "le poète non officiel de Portland", qui outre jouer un rôle dans "Property", est aussi l’auteur de "Mala Noche", livre que Van Sant va alors dévorer puis adapter à l’écran pour son premier long métrage en 1985.

    ➞ Projections suivies d’une discussion avec Penny Allen le 29 janvier

    Préventes :
    29.01 > 18:00 : ici
    29.01 > 20:30 : ici

  • dim 20.02 > 19:00

    Residue

    ...And City for All ?
    Merawi Gerima, 2020, US, DCP, vo st fr, 90'

    Jay nous emmène sur les traces des quartiers d’Eckington à Washington DC, métamorphosés par la gentrification qui y sévit depuis la fin des années 90, époque à laquelle il a quitté le quartier avec sa famille, fuyant la violence imposée par le trafic de drogue. Depuis, les habitants les plus modestes, majoritairement afro-américains, ont pour la plupart quitté le quartier, repoussés par le coût des loyers et les riches propriétaires blancs. Jay parcourt les rues et enchaîne les rencontres à la recherche de son meilleur ami d’enfance dans le but d’écrire un scénario sur son quartier. Comme un étranger, il avance dans ces rues, allant de réminiscences en prises de consciences, à la recherche de souvenirs et de visages familiers. Les stigmates du racisme et de la guerre de classe submergent le réel de Jay qui va découvrir sa propre violence. Les esthétiques se mélangent et les images se superposent, recomposant une mémoire singulière, comme les dernières traces d’une époque balayée. Merawi Gerima suit les traces de son père, le célèbre cinéaste éthiopien Haile Gerima, figure légendaire du mouvement cinématographique L.A. Rebellion faisant référence aux jeunes cinéastes africains et afro-américains qui ont créé un cinéma noir en alternative au cinéma hollywoodien.

  • dim 20.02 > 21:00

    A Bread Factory Part 2

    ...And City for All ?
    Un petit coin de paradis
    Patrick Wang, 2017, US, 16mm > video, vo st fr, 120'

    Checkford a bien changé depuis l’arrivée des célèbres May-Ray : les touristes affluent, l’immobilier flambe… A la Bread Factory, Dorothea et Greta travaillent sur l’adaptation d’Hécube d’Euripide. Mais le vrai spectacle se situe à l’extérieur et la Bread Factory est toujours menacée face à ces transformations de la ville. Dans ce second volet, Patrick Wang reprend les choses où il les avait laissées : en sursis. Ses personnages (animatrices, journaliste, teenager, acteur, critique, artistes contemporains…), toujours confrontés aux perspectives d’un monde qui change sous les effets du rouleau compresseur néo-libéral, défendent des conceptions antagonistes de la culture : divertissement, consommation, création… A l’instar du premier volet, les histoires, les détails et les anecdotes foisonnent dans une mosaïque de saynètes brillamment composées en plans larges, à hauteur des protagonistes. Mais cette fois, le mélange des genres est encore plus radical. Du drame satirique à la comédie sociale, du théâtre filmé à la comédie musicale, du manifeste politique au sitcom, du désespoir à l’espérance, Wang compose sa propre grammaire, poussant plus loin sa stimulante expérience cinématographique, et donnant encore plus de saveur et d’épaisseur à son récit. Un pur régal.

  • jeu 24.02 > 18:30

      [Ouverture]

    DKR/BXL

    Pour fêter ces quatre jours de découvertes et de rencontres, rendez-vous au foyer pour ouvrir en musique, celle épicée, afro, funky et festive de DJ Xogn aka Tristan Cordier. (Demandez lui, si vous ne le savez pas, ce que signifie « xogn » en wolof. Vous serez surpris…)
    https://soundcloud.com/xogn

  • jeu 24.02 > 19:00

    Mille soleils   [Film]

    DKR/BXL
    Mati Diop, 2013, FR, DCP, vo st fr, 45'

    Grand prix du Jury au Festival de Cannes en 2019, sorti au cinéma, "Atlantique", le premier long métrage de Mati Diop est un film fantastique, presque entièrement tourné à l’heure du loup, un récit puissant autour de la jeunesse sacrifiée de Dakar. Celle qui disparait et celle qui pleure et porte la parole de ces aimés devenus des fantômes entêtants. Mais si nous avons préféré programmer "Mille soleils", c’est que le moyen métrage précédent de Mati Diop est un hommage bouleversant au cinéma de Djibril Diop Mambety dont nous avions pu enfin montrer l’année dernière le formidable "Touki Bouki". Hommage à son oncle et à son cinéma vivifiant et inclassable, "Mille Soleils" fait le lien entre ces deux programmes mais aussi entre ces deux générations. A la suite de l’acteur du film de Mambety, lors d’une projection en plein cœur de Dakar de "Touki Bouki", Diop filme les regrets, les errances, mais aussi les loyautés de Magaye Niang, hanté par son personnage. Peu-à-peu, passé et présent se mélangent, rêve et réalité se confondent. C’est que le cinéma est l’art de convoquer les fantômes.

    + Atlantiques
    Mati Diop, 2009, FR, DCP, vo st fr, 16'
  • jeu 24.02 > 21:00

    Cour(t)s Dakar   [Film + rencontre]

    DKR/BXL

    → En présence de Alassane Sy et Teemour Diop Mambety le jeudi 24.02

    Préventes :
    24.02 > 21:00 : ici
    26.02 > 19:00 : ici

    + Sega
    Idil Ibrahim, 2018, SN|SéNéGAL, DCP, st fr|français, 20'
    + Marabout
    Alassane Sy, 2017, SN, HD, vo st fr & ang, 18'
    + Regard vers le passé
    Abdoulaye Armin Kane, 2018, BE-SN, DCP, vo fr , 12'
    + Vagues du Covid 19
    Piniang & Kahdija Sembène, 2021, BE-SN, DCP, sans dial, 4'
    + Feu Banania
    Teemour Diop Mambety, 2019, FR-SN, DCP, vo st ang, 30'
    + Tang Jër
    Selly Raby Kane, 2020, SN, DCP, vo st fr, 13'
  • ven 25.02 > 19:00

    Un transport en commun (Saint-Louis Blues)   [Film]

    DKR/BXL
    Dyana Gaye, 2009, FR, DCP, st fr, 48'

    Dyana Gaye a étudié le cinéma à Paris. Après quelques courts métrages qui l’ont fait connaître et avant un premier long réalisé en 2013, "Des étoiles", elle réalisait "Un transport en commun", une comédie musicale enthousiasmante. Alternant à la Demy dialogues, duos, chansons et ballets, il réunit une galerie de personnages tous très différents qu’il balade ensemble dans un taxi en partance pour Saint-Louis. Mais quitter Dakar s’avère un véritable parcours du combattant... Et les corps en mouvement croisent le fer ou le désir. Vif et enjoué, drôle et tendre, ce film choral, parfaitement maîtrisé, est un vrai régal, un petit bijou.

    → Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice le vendredi 25.02

    Prévente : ici

    + Deweneti
    Dyana Gaye, 2006, FR, DCP, vo st fr, 15'
  • ven 25.02 > 21:00

    La maison bleue   [Film + rencontre]

    DKR/BXL
    Hamedine Kane, 2020, BE, DCP, st fr & ang, 55'

    Hamedine Kane est un jeune artiste qui travaille entre Dakar et Bruxelles. L’errance et l’exil, ça le connaît. Débarqué en Belgique, il découvre la réalité du Petit Château. Une rencontre avec Benoît Mariage le conduit sur les sentiers du cinéma. Le parcours de son ami d’enfance, Alpha Diagne n’est pas tout à fait le même mais il le devine. Après avoir passé dix années sur les routes, depuis la Syrie jusqu’à la Belgique, Alpha est arrivé à Calais et y a construit « La maison bleue sur la colline », à la fois boutique et centre culturel, maison et espace de rencontres. Dans ce non-lieu, la maison d’Alpha, symbole de la manière d’habiter des Peuls nomades, réinvente fièrement le partage et l’habitat. Filmé entièrement dans ou depuis cet espace, la maison et sa cour, dans l’intimité des deux hommes, le portrait d’un homme en mouvement, loin de toutes désignations ou autres assignations.

    → Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur le vendredi 25.02

    Prévente : ici

    + The School of Mutants
    Hamedine Kane &Stéphane Verlet-Bottero, 2019, BE, DCP, vo st ang, 12'
  • sam 26.02 > 17:00

    The Revolution Won’t Be Televised   [Film]

    DKR/BXL
    Rama Thiaw, 2016, SN, DCP, vo st fr, 110'

    Economiste spécialisée en énergie renouvelable, sociologue et cinéaste de formation universitaire, Rama Thiaw est une femme de front. Après "Boul Fallé", portrait d’une génération en lutte, son second long métrage documente à nouveau le grand mouvement urbain qui empêcha le troisième mandat d’Abdoulaye Wade. Elle suit le mouvement « Y’en a Marre » porté par des journalistes et des musiciens, et plus particulièrement, les rappeurs Thiat et Kilifeu et leur manager Gadiaga, qui vont lancer l’opposition au pouvoir en place la plus radicale et médiatisée depuis des années. A l’ombre du poème révolutionnaire de Gil Scott-Heron qui porte presque le même titre, "The Revolution Won’t Be Televised" brasse plusieurs mois d’engagements, de luttes et de résistances pour dresser non seulement le portrait d’une jeunesse assoiffée de liberté mais aussi celui de la musique sénégalaise, urbaine et profondément engagée.

    Prévente : ici

  • sam 26.02 > 19:00

    Cour(t)s Dakar   [Film + rencontre]

    DKR/BXL

    → En présence de Alassane Sy et Teemour Diop Mambety le jeudi 24.02

    Préventes :
    24.02 > 21:00 : ici
    26.02 > 19:00 : ici

    + Sega
    Idil Ibrahim, 2018, SN|SéNéGAL, DCP, st fr|français, 20'
    + Marabout
    Alassane Sy, 2017, SN, HD, vo st fr & ang, 18'
    + Regard vers le passé
    Abdoulaye Armin Kane, 2018, BE-SN, DCP, vo fr , 12'
    + Vagues du Covid 19
    Piniang & Kahdija Sembène, 2021, BE-SN, DCP, sans dial, 4'
    + Feu Banania
    Teemour Diop Mambety, 2019, FR-SN, DCP, vo st ang, 30'
    + Tang Jër
    Selly Raby Kane, 2020, SN, DCP, vo st fr, 13'
  • sam 26.02 > 21:00

    Mille soleils   [Film]

    DKR/BXL
    Mati Diop, 2013, FR, DCP, vo st fr, 45'

    Grand prix du Jury au Festival de Cannes en 2019, sorti au cinéma, "Atlantique", le premier long métrage de Mati Diop est un film fantastique, presque entièrement tourné à l’heure du loup, un récit puissant autour de la jeunesse sacrifiée de Dakar. Celle qui disparait et celle qui pleure et porte la parole de ces aimés devenus des fantômes entêtants. Mais si nous avons préféré programmer "Mille soleils", c’est que le moyen métrage précédent de Mati Diop est un hommage bouleversant au cinéma de Djibril Diop Mambety dont nous avions pu enfin montrer l’année dernière le formidable "Touki Bouki". Hommage à son oncle et à son cinéma vivifiant et inclassable, "Mille Soleils" fait le lien entre ces deux programmes mais aussi entre ces deux générations. A la suite de l’acteur du film de Mambety, lors d’une projection en plein cœur de Dakar de "Touki Bouki", Diop filme les regrets, les errances, mais aussi les loyautés de Magaye Niang, hanté par son personnage. Peu-à-peu, passé et présent se mélangent, rêve et réalité se confondent. C’est que le cinéma est l’art de convoquer les fantômes.

    + Atlantiques
    Mati Diop, 2009, FR, DCP, vo st fr, 16'
  • dim 27.02 > 17:00

    Valdiodio N’Diaye, un procès pour l’histoire   [Film + rencontre]

    DKR/BXL
    Amina N’Diaye Leclerc, 2021, FR-SN, DCP, vo st fr, 86'

    S’il n’échappe pas totalement à certains tics du genres, ce documentaire tisse avec finesse de nombreux témoignages à un riche travail d’archives pour revenir enquêter avec ampleur et profondeur sur un épisode douloureux de la vie politique du Sénégal : l’arrestation de Mamadou Dia, de Valdiodio N’Diaye et d’autres ministres du premier gouvernement de l’Indépendance orchestrée par leur compagnon Léopold Sedar Senghor. Et, parce que la réalisatrice est la fille de ce personnage historique injustement condamné et emprisonné, le film trouve puissance et émotion pour donner un tout autre visage à Senghor qui dirigea le Sénégal pendant de si longues années. Ce faisant, c’est le Sénégal d’aujourd’hui qui s’explique, celui qui n’a pas pu tout à fait réaliser l’Indépendance tant attendue.

    → Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice

    Prévente : ici

  • dim 27.02 > 19:00

    La maison bleue   [Film + rencontre]

    DKR/BXL
    Hamedine Kane, 2020, BE, DCP, st fr & ang, 55'

    Hamedine Kane est un jeune artiste qui travaille entre Dakar et Bruxelles. L’errance et l’exil, ça le connaît. Débarqué en Belgique, il découvre la réalité du Petit Château. Une rencontre avec Benoît Mariage le conduit sur les sentiers du cinéma. Le parcours de son ami d’enfance, Alpha Diagne n’est pas tout à fait le même mais il le devine. Après avoir passé dix années sur les routes, depuis la Syrie jusqu’à la Belgique, Alpha est arrivé à Calais et y a construit « La maison bleue sur la colline », à la fois boutique et centre culturel, maison et espace de rencontres. Dans ce non-lieu, la maison d’Alpha, symbole de la manière d’habiter des Peuls nomades, réinvente fièrement le partage et l’habitat. Filmé entièrement dans ou depuis cet espace, la maison et sa cour, dans l’intimité des deux hommes, le portrait d’un homme en mouvement, loin de toutes désignations ou autres assignations.

    → Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur le vendredi 25.02

    Prévente : ici

    + The School of Mutants
    Hamedine Kane &Stéphane Verlet-Bottero, 2019, BE, DCP, vo st ang, 12'
  • dim 27.02 > 21:00

    Un transport en commun (Saint-Louis Blues)   [Film]

    DKR/BXL
    Dyana Gaye, 2009, FR, DCP, st fr, 48'

    Dyana Gaye a étudié le cinéma à Paris. Après quelques courts métrages qui l’ont fait connaître et avant un premier long réalisé en 2013, "Des étoiles", elle réalisait "Un transport en commun", une comédie musicale enthousiasmante. Alternant à la Demy dialogues, duos, chansons et ballets, il réunit une galerie de personnages tous très différents qu’il balade ensemble dans un taxi en partance pour Saint-Louis. Mais quitter Dakar s’avère un véritable parcours du combattant... Et les corps en mouvement croisent le fer ou le désir. Vif et enjoué, drôle et tendre, ce film choral, parfaitement maîtrisé, est un vrai régal, un petit bijou.

    → Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice le vendredi 25.02

    Prévente : ici

    + Deweneti
    Dyana Gaye, 2006, FR, DCP, vo st fr, 15'
squelettes/seances.html
lang: fr
id_rubrique:
prog: