Vente des tickets et ouverture du bar : 30 minutes avant la première séance.

#175 Décembre

  • dim 08.12 > 21:30

    Dans Les Creux Dangereux – ou la Louve abîmée

    Ear You Are
    Le Collectif Wow ! , st fr,
    Premier mouvement d’un concert-fiction en cinq épisodes, “Dans Les Creux Dangereux- ou la Louve abîmée” raconte l’histoire d’une mère et de sa lutte pour la (sur)vie. Dans cette évocation des tourbillons de son existence, voyageant entre concert électro-baroque et fiction radiophonique, cette femme au centre du récit recroise ses hommes, ses enfants, ses espoirs et désespoirs, ses erreurs, ses victoires.
    + Zoophonie – Contemporain Animal
    15'
  • dim 08.12 > 22:30

    Sélection sonore   [Clôture]

    Ear You Are
    Julia E. Dyck ,
    Une sélection de musique atmosphérique, idéale pour se détendre après un long week-end d’écoute. Ambient, new age, et expérimental d’ici et d’ailleurs.
  • jeu 12.12 > 20:00

    A l’usage des vivants   [Film + débat]

    Rasons les centres fermés
    Pauline Fonsny, 2019, BE, DCP, fr & ang st fr, 27'
    En 1998, Semira Adamu, jeune femme de 20 ans fuyant le Nigéria, mourait étouffée par les gendarmes qui tentaient de l’expulser, pour la sixième fois, du territoire belge. Vingt ans plus tard, dans un cri de guerre conjugué au féminin, trois femmes racontent, et mettent en lumière la réalité des centres fermés destinés à la détention des personnes migrantes, leur souffrance, les exactions des gardiens et des gendarmes, d’hier et d’aujourd’hui.
  • jeu 12.12 > 22:00

    Hamri   [Concert]

    Rasons les centres fermés
    Arrivé d’Algérie en Belgique, en 2002, Abdel Abdelwahab Hakem -passionné de théâtre- rencontre le musicien Philippe Claudel, amateur comme lui de poésie et du guemri (basse percussive). Après plusieurs collaborations - dont le Cabaret Lancinant de l’Ambassade Universelle, ce lieu autogéré par des réfugiés, ouvert en 2000 pour 10 ans dans l’ancienne ambassade de Somalie -, et suite à leur rencontre avec le poète marocain Taha Adnan, le duo décide de mettre en musique des extraits de son recueil en arabe classique, "Je hais l’amour". De cette croisée des chemins est né le projet Hamri, la terre rouge en arabe mais aussi le nom d’un ancien quartier d’Oran.
  • ven 13.12 > 20:00

    Ladr.ache   [Films + concert]

    Ladr.ache
    "Musique folklorique d’un nouveau monde" est une étiquette qui collerait à merveille au projet musical Ladr.ache. Ancrées dans un vibrant magma de polyphonies vocales, les six membres du groupe créent une puissante harmonie entre les sonorités brutes des percussions concrètes et leur mise en circulation hypnotique portée par des traitements synthétiques. Traversée par l’écoute des territoires arpentés - éléments phonographiques, textes et chants glanés – leur musique tisse des paysages sonores intimes en une déambulation chamanique collective imparable. Purcell, Bartók sont convoqués dans un jeu bourdonnant et incantatoire, filant des liens ténus qui rentrent en résonance souterraine avec Laurie Anderson, Steve Reich, Moondog. Hypnotisés par leur performance lors de la clôture du festival des cinémas sauvages au mois de septembre, nous ne pouvions pas manquer de les inviter au Nova pour un joyeux moment de complicité musicale. Si vous faites partie de ces merles blancs qui vibrent de la rencontre du minimalisme et du baroque vous ne manquerez pas de vous élever haut, très haut …
    + Courts métrages sauvages
  • sam 14.12 > 18:00

    Jamais il n’y aura assez d’images   [Expo]

    De Yellow à Now 1969→2019
    Des vidéos et des photos ayant pour substrat le cinéma. 1 photogramme par plan : plus de 900.000 images, plus de 1.500 films traités à ce jour. Tous les plans d’un film superposés en une seule image. Des plans de "Mon oncle", de Jacques Tati, où tous les personnages ont été évacués. Des mosaïques d’images où les personnages se voilent les yeux. Autant d’évocations de la consommation d’images qui caractérise notre temps : tout voir et n’y rien voir revenant, in fine, à la même chose…
  • sam 14.12 > 19:00

    Rewind

    De Yellow à Now 1969→2019
    Conférence illustrée de Guy Jungblut
    Guy Jungblut sur le devant de la scène pour nous raconter l’histoire de "Yellow" jusqu’à "Now". Prêt pour le rembobinage ? On y va : Photographe de formation, les yeux fixés sur toutes les avant-gardes, gendre de l’éditeur et pataphysicien André Blavier, Jungblut ouvre "Yellow" en 1969, à Liège, une petite (15m2) galerie qu’il inaugure avec la première exposition de Jacques Lizène, qui se qualifie lui-même d’artiste de la médiocrité. L’expo s’intitule "Il faut abolir le jugement". Elle donne le ton de ce que sera la programmation du lieu pendant ses cinq ans d’existence : une forme d’impertinence nihiliste, de dérision ludique, de remise en question radicale du monde de l’art, allant de pair avec la présentation d’artistes belges émergents et internationaux. La galerie promeut des artistes qui s’écartent des supports traditionnels et explorent la photographie, le livre, le cinéma, et la vidéo qui n’était encore que balbutiante. Elle exposera Ben, Nyst, Annette Messager, les Leisgen, Gerz, les Poirier, Gette, Charlier… Elle organise la première manifestation d’art vidéo en Belgique : "Propositions d’artistes pour un circuit fermé de télévision". Elle produit des films d’artistes, perles rares qu’on ne manquera pas de vous faire découvrir. En 1974, les éditions "Yellow Now" succèdent à la galerie "Yellow", toujours orchestrées par Jungblut. À partir de 1988, sous l’impulsion de Patrick Leboutte, les éditions s’orientent vers le cinéma, avec la collection Long Métrage (19 titres : des "Vacances de M. Hulot" de Jacques Tati au "Traité de bave et d’éternité" d’Isidore Isou), que suivra une étroite collaboration avec la Cinémathèque française pour l’édition des dix huit premiers numéros de la revue Cinémathèque, avec Dominique Païni. D’autres collections s’attachent à des réalisateurs peu diffusés, plus difficiles ou plus rares : Banlieues impulsée par Charles Tatum Jr, Le Serial américain… ou à des essais incisifs : Cinégénie de la bicyclette, Eloge de la pornographie… Yellow Now profite du tournant des années 2000 pour (...+)
    + Films d’artistes
  • dim 15.12 > 17:00

    Carte Blanche à Patrick Leboutte

    De Yellow à Now 1969→2019
    Patrick Leboutte enseigne l’histoire du cinéma à l’INSAS. Il conçoit ou programme régulièrement des manifestations cinématographiques et anime de nombreux séminaires, en Belgique comme en France, dans l’esprit de la revue "L’image, le monde" qu’il à fondée en 1999. Il est à l’origine de la présence de Yellow Now dans le paysage des livres de cinéma avec la collection "Long Métrage" qu’il a dirigée, qui à l’époque n’avait pas d’équivalent dans l’édition. Grâce à un intérêt commun pour le vélo et les courses cyclistes, il retrouve Yellow Now après quelques années d’éloignement pour une nouvelle édition de Cinégénie, tournée vers la bicyclette, voire plus si affinités : une nouvelle collection ? Une encyclopédie de la bicyclette ? Sa programmation reflète son coup de foudre récent pour les premières vidéos de Nyst, ses intérêts pour un cinéma « léger » et son amour du vélo.
    + L’Objet
    Jacques Louis Nyst, 1974, BE, video, fr , 11'
    + VW Voyou
    Jean Rouch, 1974, FR, 16mm > video, fr , 25'
    + Vive le tour
    Louis Malle, 1962, FR, 35mm > video, fr , 18'
  • dim 15.12 > 20:00

    Des miroirs pour (com)parer   [Film + conférence]

    De Yellow à Now 1969→2019
    Ciné-conférence de Dominique Païni
    Compagnon de route de Jungblut d’une grande fidélité, Dominique Païni a coordonné avec Patrick Leboutte une Encyclopédie des cinémas de Belgique (1990). Fin programmateur, il a piloté le Studio 43 à Paris et dirigé de la Cinémathèque française de 1991 à 2000. Il nous présente son tout récent "Attrait des miroirs", publié dans la collection « Motifs » qu’il dirige pour Yellow Now. Les films de Max Ophuls, Delmer Daves, Philippe Garrel, Marguerite Duras, Stanley Kubrick, Josef von Sternberg et Chantal Akerman viendront alimenter cette ciné-conférence, avec des extraits choisis et commentés. Dominique Païni partagera ainsi sa connaissance pointue du cinéma et de ses « motifs ». On lui doit aussi chez YN un "Attrait de l’ombre" et un "Attrait des nuages".
  • dim 15.12 > 22:00

    La trilogie de Bill Douglas

    De Yellow à Now 1969→2019
    Présentation de Marcos Uzal
    C’est grâce à la volonté et à l’énergie de Marcos Uzal (associé au début à Fabrice Revault) qu’a pu renaître, en 2006, sous le titre Côté films, l’anthologie du cinéma film par film initiée en 1988 par Patrick Leboutte. Après un premier essai sur Vaudou de Jacques Tourneur (Côté films n°3, 2006), il travaille actuellement – quand ses activités de critique de cinéma au quotidien Libération et de programmateur au musée d’Orsay, lui en laissent le loisir – à la rédaction d’un ouvrage sur la trilogie de Bill Douglas dont il nous présente ici les deux premiers volets. Bill Douglas fait partie de ces cinéastes que l’histoire n’a pas retenu. Les difficultés qu’il a rencontrées pour tourner expliquent pourquoi sa filmographie ne comporte que 4 moyens et longs métrages, accompagnés de quelques courts métrages. Bill Douglas naît en 1934 à Newcraighall en Ecosse, un petit village touché de plein fouet par la crise minière. De son enfance marquée par le labeur et la pauvreté, il tirera la matière pour sa Trilogie, véritable joyaux cinématographique à des années lumières du cinéma britannique contemporain.
    + My Childhood
    Bill Douglas, 1972, GB-GB, 35mm > video, ang st fr, 46'
    + My Ain Folk 
    Bill Douglas, 1973, GB-GB, 35mm > video, ang st fr, 55'
  • jeu 19.12 > 20:00

    Open Screen   [Courts métrages]

    Varias
    L’Open Screen serait-il le canal Youtube du Cinéma Nova ? Les algorythmes analogiques du Nova vous servent vos propres contenus : vos films sur grand écran et le tout avec un adblocker ! Capture quelques heures de ton écran de pixels pour le transmettre au grand tissu blanc de la salle de cinéma et ingérer un flot de films depuis le vlog arty, le docu, la fiction jusqu’aux clips new age. Tout est accepté, sans censure sinon la longueur du film qui ne doit pas dépasser les 15 minutes. Dépose ton bijou à notre bureau ou à l’adresse mail openscreen@nova-cinema.org. Aussi, n’hésite pas à fournir des sous-titres quand ils sont disponibles.
  • ven 20.12 > 19:00

    La Brucellôse   [Expo]

    Chandelle verte & urinoirs
    Revue des Urinoirs et Lieux d’Aisance Bruxellois, La Brucellôse se lit, selon la formule consacrée, "dans un jet mal assuré". Collages de mauvais goût, dessins scabreux, aphorismes, irréflexions, slogans, la revue des urréalistes Belges accueille des excrétions littéraires variées. Affichée au gré de déambulations alcoophiles, on la retrouve en des lieux interlopes, squats, cafés et bars où son contenu folâtre ravit un public exigeant, d’ivrognes patentés et de filles à cystite chronique. La Brucellôse rit bien sûr de toux, mais pas avec n’importe quel tuberculeux. L’exposition des 63 premiers numéros est déconseillée aux enfants, aux bigots et aux autorités de toutes espèces. La Brucellôse, la Revue des Meats-Culpa, sera présentée par le Régent Dr Lichic, de l’Observatoire Bruxellois du Clinamen, précédé par "Là-bas", un film retrouvé au fond des latrines de Sainte-Catherine…
    + Là-bas
    Carlos Montalvo, 1989, BE, 16mm > video, sans dial, 3'
  • ven 20.12 > 20:00

    Compilation Patafilmique   [Courts métrages]

    Chandelle verte & urinoirs
    "Science des solutions imaginaires" selon la définition d’Alfred Jarry, la ʼPataphysique entretient de par sa nature des liens multiples avec le cinéma. Le Provéditeur Stéphane Mahieu nous l’expliquera à mi-parcours de la gidouille de films mirlitonesques écrits pour l’essentiel par des pataphysiciens tels les Satrapes Boris Vian, Raymond Queneau, Roland Topor, André Blavier, Guenolé Azerthiope ... ou encore le Régent Miller Levy. "Voyez Voyez la machine tourner" dit la chanson du décervelage d’Alfred Jarry. Au Nova ce sera le projecteur qui tournera ! Emploi du temps / Bernard Lemoine, 1967, FR, 35mm, 18’ A partir de scènes identiques, un jeu cinématographique sur le temps, suivant une narration de et par Raymond Queneau. Arithmétique / Pierre Kast, FR, 1951, 16mm > video ina, vo, 7’ Le professeur Raymond Queneau nous explique avec facéties les mathématiques jusqu’au nombre gogol. L’aprèshistoire / Miller Levy, FR 1999, video, vo, 4’ Une plongée spatio-temporelle dans le vide du rien, avec pas grand chose. (+ 4 microfilms réalisés à partir de jeux de mots ou d’images / Miller Levy, FR, 1994-2019, video, sans dial, 4x30’’) Archifixation / Guénolé Azerthope, FR, 1974, 16mm > video, vo, 7’ Petite histoire alambiquée de l’Un et son reflet, l’Autre. Lapin de Noël / Georges Dumoulin, FR, 1967, VO, 16mm > video ina, 25’ Un conte soviétique avec Jean Rochefort, Jean Yanne, Serge Gainsbourg et autres improbables "guest stars", dont le Satrape Arrabal, compère de Roland Topor qui en a écrit le scénario. Le Chant du Styrène / Alain Resnais, 1959, 35mm > DCP, vo, 13’ Un superbe film Scope à la gloire du plastique, d’après un poème éponyme en alexandrins ironiques de Raymond Queneau. La Complainte du progrès / William Lubtchansky, FR, 1969, 16mm > video ina, vo, 2’30" Mixage d’une des célèbres chansons de Boris Vian avec une recette tirée de son non moins célèbre roman, L’Ecume des jours. La Joconde : Histoire d’une obsession / Henri Gruel, FR, 1958, 35mm, vo, (...+)
squelettes/seances.html
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