#181 Été 2021

  • mer 16.06 > 20:00

    Chance

    Chance
    Effi & Amir, 2020, BE, DCP, vo st fr & nl, 75'
    Zaroug, Yassin, Abbas et Abu-Sheba vont tenter leur chance. Cette chance qui consiste à pénétrer illicitement dans la remorque d’un camion en partance pour l’Angleterre. Les migrants s’enferment dans un container, sans certitudes, prêts à affronter un parcours miné d’épreuves. Ils sont quatre, comme les quatre chauffeurs du “Salaire de la peur”, risquant leur vie pour transporter de la glycérine et espérer sortir de la misère. Même suspense, même enjeu : risquer sa vie pour s’en sortir… Mais l’aventure s’arrête avant même d’avoir atteint le port, dans un parking aux alentours de Gand. Combien d’heures, combien de jours resteront-ils prisonniers ? "L’Europe, c’est la terre de l’humanité, n’est-ce pas ?", questionne l’un d’entre eux ironiquement alors qu’il se sent traité comme un "parasite". Dans l’angoisse de l’attente, le temps d’une nuit dans la remorque d’un camion en route, se déploie un huis clos qui va nous parler de l’humanité de nos protagonistes. Loin des clichés, ils se révèlent profondément lucides sur leur parcours et leurs désirs. Clair-obscur, hors champs, caméra proche et précise, la mise en scène subtile octroie au film une force tactile. Elle a pourtant été improvisée, tout comme les dialogues "pour s’assurer que les protagonistes seraient les auteurs de leurs actions et de leurs paroles" revendiquent les cinéastes. En choisissant la fiction plutôt que le documentaire, Effi et Amir font confiance à la force des récits plutôt qu’au décryptage didactique qui tend à stéréotyper la figure du migrant. Une rencontre avec des migrants en transit à Bruxelles et l’amitié au long terme qui s’en est suivie ont donné naissance à ce projet cinématographique. Les acteurs du film jouent magnifiquement leur propre rôle, on ne peut que louer le travail d’Effi et Amir, cinéastes chevronnés et intelligents, habitués du Nova, qui ont su déployer le cadre idéal pour recueillir une parole et des histoires aussi précieuses que nécessaires à entendre. → 16.06 à 20:00 > séance suivie d’une discussion avec Effi & Amir (...+)
  • jeu 17.06 > 20:00

    A Sea Change   [Prima Nova]

    Indoor
    Nina de Vroome, 2016, BE, DCP, vo nl st fr, 61'
    "A Sea Change" nous immerge dans un internat d’Ostende où vivent une centaines de garçons âgés de 6 à 16 ans. L’école IBIS existe depuis 1906, sa vocation première était d’accueillir les orphelins qui avaient perdu leur père en mer. Aujourd’hui, elle offre une formation maritime à des enfants provenant de familles en difficultés. Comment apprend-on à devenir marin-pêcheur ? La mer se lit d’abord sur des cartes, elle se vit ensuite dans des simulateurs aux allures de jeux vidéo, elle s’incarne aussi à travers les récits du journal de bord d’anciens marins, car peu importe l’époque et la technologie, lire la mer est une affaire de sensibilité aux éléments qui la côtoient. Il faut être à l’écoute face à l’immensité. Nina de Vroome impose son regard dans cet univers qui mêle l’obsolète au questionnement écologique. Elle capte subtilement la poétique du devenir de ces gamins profondément liés aux états (changeants) de la mer, un indomptable vent de liberté. Une cinéaste à ne pas perdre de (longue) vue… → En présence de Nina de Vroome qui répondra aux questions du public.
  • mer 23.06 > 20:00

    Shift   [Film + rencontre]

    Indoor
    Pauline Beugnies, 2020, BE, DCP, vo fr , 61'
    “Je n’ai pas eu le choix”, dit Jean-Bernard. Un loyer à payer, pas de boulot, pas d’allocations de chômage, et voilà comment, à près de 40 ans, on se retrouve happé dans l’univers impitoyable des “flexi jobs” : Jean-Bernard est devenu coursier pour Deliveroo. “Shift”, c’est un peu le journal filmé de cet ex-coursier à vélo avec plus de 20.000 km au compteur, qui s’est débattu quotidiennement pendant deux ans, à raison de 35 heures par semaine, contre un algorithme. Plus de 5000 courses par an, ça n’use pas que les mollets quand on est travailleur précaire, et même quand votre entreprise vous nomme “meilleur coursier de l’année”. Un jour, Deliveroo a décidé que la rémunération de ses travailleurs se payerait à la tâche et Jean-Bernard a dit non. A l’image de son protagoniste, le film de Pauline Beugnies est haletant. Il retrace son histoire, celle d’une transformation personnelle, d’un combat face aux conditions de travail dans le capitalisme de plateformes, cette machine à détruire les droits sociaux, qui a pris une ampleur phénoménale en temps de pandémie. → Projection suivie d’une discussion avec Pauline Beugnies (réalisatrice), Jean-Bernard Robillard (protagoniste du documentaire) et Anne Dufresne (sociologue, membre du GRESEA, co-auteure de “Travailleurs de plateforme : la lutte pour les droits dans l’économie numérique”…). → Réservations : https://tickets.nova-cinema.org/prevente/shift-rencontre/
  • jeu 24.06 > 20:00

    Open Screen   [Courts métrages]

    Indoor
    Depuis le début du cinéma Nova, l’Open Screen vous invite à venir montrer librement vos films sur grand écran. Que ce soit votre première œuvre cinématographique ou le fruit de longues années d’expérience, tous les films proposés seront projetés, quels que soient leur genre et format, à la condition de ne pas dépasser 15 minutes. Déjà 24 ans que cette opportunité existe et est accessible gratuitement, pour un public souvent nombreux qu’il ne tient qu’à vous de surprendre ! Alors n’hésitez plus, et envoyez vos films accompagnés d’une fiche technique au moins une semaine à l’avance. → Films à envoyer à : openscreen@nova-cinema.org
  • ven 25.06 > 20:00

    Chance

    Chance
    Effi & Amir, 2020, BE, DCP, vo st fr & nl, 75'
    Zaroug, Yassin, Abbas et Abu-Sheba vont tenter leur chance. Cette chance qui consiste à pénétrer illicitement dans la remorque d’un camion en partance pour l’Angleterre. Les migrants s’enferment dans un container, sans certitudes, prêts à affronter un parcours miné d’épreuves. Ils sont quatre, comme les quatre chauffeurs du “Salaire de la peur”, risquant leur vie pour transporter de la glycérine et espérer sortir de la misère. Même suspense, même enjeu : risquer sa vie pour s’en sortir… Mais l’aventure s’arrête avant même d’avoir atteint le port, dans un parking aux alentours de Gand. Combien d’heures, combien de jours resteront-ils prisonniers ? "L’Europe, c’est la terre de l’humanité, n’est-ce pas ?", questionne l’un d’entre eux ironiquement alors qu’il se sent traité comme un "parasite". Dans l’angoisse de l’attente, le temps d’une nuit dans la remorque d’un camion en route, se déploie un huis clos qui va nous parler de l’humanité de nos protagonistes. Loin des clichés, ils se révèlent profondément lucides sur leur parcours et leurs désirs. Clair-obscur, hors champs, caméra proche et précise, la mise en scène subtile octroie au film une force tactile. Elle a pourtant été improvisée, tout comme les dialogues "pour s’assurer que les protagonistes seraient les auteurs de leurs actions et de leurs paroles" revendiquent les cinéastes. En choisissant la fiction plutôt que le documentaire, Effi et Amir font confiance à la force des récits plutôt qu’au décryptage didactique qui tend à stéréotyper la figure du migrant. Une rencontre avec des migrants en transit à Bruxelles et l’amitié au long terme qui s’en est suivie ont donné naissance à ce projet cinématographique. Les acteurs du film jouent magnifiquement leur propre rôle, on ne peut que louer le travail d’Effi et Amir, cinéastes chevronnés et intelligents, habitués du Nova, qui ont su déployer le cadre idéal pour recueillir une parole et des histoires aussi précieuses que nécessaires à entendre. → 16.06 à 20:00 > séance suivie d’une discussion avec Effi & Amir (...+)
  • mer 30.06 > 20:00

    Chance

    Chance
    Effi & Amir, 2020, BE, DCP, vo st fr & nl, 75'
    Zaroug, Yassin, Abbas et Abu-Sheba vont tenter leur chance. Cette chance qui consiste à pénétrer illicitement dans la remorque d’un camion en partance pour l’Angleterre. Les migrants s’enferment dans un container, sans certitudes, prêts à affronter un parcours miné d’épreuves. Ils sont quatre, comme les quatre chauffeurs du “Salaire de la peur”, risquant leur vie pour transporter de la glycérine et espérer sortir de la misère. Même suspense, même enjeu : risquer sa vie pour s’en sortir… Mais l’aventure s’arrête avant même d’avoir atteint le port, dans un parking aux alentours de Gand. Combien d’heures, combien de jours resteront-ils prisonniers ? "L’Europe, c’est la terre de l’humanité, n’est-ce pas ?", questionne l’un d’entre eux ironiquement alors qu’il se sent traité comme un "parasite". Dans l’angoisse de l’attente, le temps d’une nuit dans la remorque d’un camion en route, se déploie un huis clos qui va nous parler de l’humanité de nos protagonistes. Loin des clichés, ils se révèlent profondément lucides sur leur parcours et leurs désirs. Clair-obscur, hors champs, caméra proche et précise, la mise en scène subtile octroie au film une force tactile. Elle a pourtant été improvisée, tout comme les dialogues "pour s’assurer que les protagonistes seraient les auteurs de leurs actions et de leurs paroles" revendiquent les cinéastes. En choisissant la fiction plutôt que le documentaire, Effi et Amir font confiance à la force des récits plutôt qu’au décryptage didactique qui tend à stéréotyper la figure du migrant. Une rencontre avec des migrants en transit à Bruxelles et l’amitié au long terme qui s’en est suivie ont donné naissance à ce projet cinématographique. Les acteurs du film jouent magnifiquement leur propre rôle, on ne peut que louer le travail d’Effi et Amir, cinéastes chevronnés et intelligents, habitués du Nova, qui ont su déployer le cadre idéal pour recueillir une parole et des histoires aussi précieuses que nécessaires à entendre. → 16.06 à 20:00 > séance suivie d’une discussion avec Effi & Amir (...+)
  • jeu 01.07 > 20:00

    Avoir lieu   [Prima Nova]

    Indoor
    Laurent d'Ursel & Marco Zagaglia, 2020, BE, DCP, vo fr , 94'
    Acte un : se mouler les deux pieds dans des blocs de béton et aller batifoler au bord du canal. Acte deux : détruire le concept du "White Cube" en brûlant tout nu dans un "White Igloo". Acte trois : se presser le corps à l’aide de serre-joints et de plaques d’imprimerie. "Courage, Fuyez", c’est la devise de ce film époustouflant composé de sept performances de Laurent d’Ursel au meilleur de sa forme. Une forme entretenue par une pratique assidue de l’Art Contemporain Militant, "symptôme le plus démocratique d’une santé excellente", dont on aura le loisir de saisir toute la profondeur puisque nous sommes invité à comprendre de quoi en retourne véritablement cet Art Contemporain Militant. Au-delà de "l’audace enfantine qui glousse" que d’Ursel incarne parfaitement (et quel bonheur de la voir se déployer devant nous cette audace !), c’est un message d’utilité publique que nous délivre sans peur et sans complexe un homme engagé (co-fondateur et force motrice du magnifique projet Douche Flux) qui place le courage au centre du débat. Ça fait du bien par les temps qui courent. Avoir lieu est un film vivifiant, plein d’intrigues, dont on sort nourri. Là où Laurent d’Ursel nous immerge, on nage, on flotte ou on patauge, mais jamais ne coulons. Á voir et revoir sans modération. → En présence de Laurent d’Ursel qui répondra aux questions du public. → En présence (sous réserve) des 7 destinataires du film : Carine Fol (directrice de La Centrale), Denis Gielen (directeur artistique du MAC’s), Adrien Grimmeau (directeur de l’Iselp), Jérôme Mayer (curateur chez Les Brasseurs), Grégory Thirion (directeur du Botanique), Pierre-Olivier Rollin (directeur du BPS22) et Dirk Snauwaert (directeur du (...+)
  • jeu 08.07 > 20:00

    Chance

    Chance
    Effi & Amir, 2020, BE, DCP, vo st fr & nl, 75'
    Zaroug, Yassin, Abbas et Abu-Sheba vont tenter leur chance. Cette chance qui consiste à pénétrer illicitement dans la remorque d’un camion en partance pour l’Angleterre. Les migrants s’enferment dans un container, sans certitudes, prêts à affronter un parcours miné d’épreuves. Ils sont quatre, comme les quatre chauffeurs du “Salaire de la peur”, risquant leur vie pour transporter de la glycérine et espérer sortir de la misère. Même suspense, même enjeu : risquer sa vie pour s’en sortir… Mais l’aventure s’arrête avant même d’avoir atteint le port, dans un parking aux alentours de Gand. Combien d’heures, combien de jours resteront-ils prisonniers ? "L’Europe, c’est la terre de l’humanité, n’est-ce pas ?", questionne l’un d’entre eux ironiquement alors qu’il se sent traité comme un "parasite". Dans l’angoisse de l’attente, le temps d’une nuit dans la remorque d’un camion en route, se déploie un huis clos qui va nous parler de l’humanité de nos protagonistes. Loin des clichés, ils se révèlent profondément lucides sur leur parcours et leurs désirs. Clair-obscur, hors champs, caméra proche et précise, la mise en scène subtile octroie au film une force tactile. Elle a pourtant été improvisée, tout comme les dialogues "pour s’assurer que les protagonistes seraient les auteurs de leurs actions et de leurs paroles" revendiquent les cinéastes. En choisissant la fiction plutôt que le documentaire, Effi et Amir font confiance à la force des récits plutôt qu’au décryptage didactique qui tend à stéréotyper la figure du migrant. Une rencontre avec des migrants en transit à Bruxelles et l’amitié au long terme qui s’en est suivie ont donné naissance à ce projet cinématographique. Les acteurs du film jouent magnifiquement leur propre rôle, on ne peut que louer le travail d’Effi et Amir, cinéastes chevronnés et intelligents, habitués du Nova, qui ont su déployer le cadre idéal pour recueillir une parole et des histoires aussi précieuses que nécessaires à entendre. → 16.06 à 20:00 > séance suivie d’une discussion avec Effi & Amir (...+)
  • jeu 15.07 > 20:00

    Chance

    Chance
    Effi & Amir, 2020, BE, DCP, vo st fr & nl, 75'
    Zaroug, Yassin, Abbas et Abu-Sheba vont tenter leur chance. Cette chance qui consiste à pénétrer illicitement dans la remorque d’un camion en partance pour l’Angleterre. Les migrants s’enferment dans un container, sans certitudes, prêts à affronter un parcours miné d’épreuves. Ils sont quatre, comme les quatre chauffeurs du “Salaire de la peur”, risquant leur vie pour transporter de la glycérine et espérer sortir de la misère. Même suspense, même enjeu : risquer sa vie pour s’en sortir… Mais l’aventure s’arrête avant même d’avoir atteint le port, dans un parking aux alentours de Gand. Combien d’heures, combien de jours resteront-ils prisonniers ? "L’Europe, c’est la terre de l’humanité, n’est-ce pas ?", questionne l’un d’entre eux ironiquement alors qu’il se sent traité comme un "parasite". Dans l’angoisse de l’attente, le temps d’une nuit dans la remorque d’un camion en route, se déploie un huis clos qui va nous parler de l’humanité de nos protagonistes. Loin des clichés, ils se révèlent profondément lucides sur leur parcours et leurs désirs. Clair-obscur, hors champs, caméra proche et précise, la mise en scène subtile octroie au film une force tactile. Elle a pourtant été improvisée, tout comme les dialogues "pour s’assurer que les protagonistes seraient les auteurs de leurs actions et de leurs paroles" revendiquent les cinéastes. En choisissant la fiction plutôt que le documentaire, Effi et Amir font confiance à la force des récits plutôt qu’au décryptage didactique qui tend à stéréotyper la figure du migrant. Une rencontre avec des migrants en transit à Bruxelles et l’amitié au long terme qui s’en est suivie ont donné naissance à ce projet cinématographique. Les acteurs du film jouent magnifiquement leur propre rôle, on ne peut que louer le travail d’Effi et Amir, cinéastes chevronnés et intelligents, habitués du Nova, qui ont su déployer le cadre idéal pour recueillir une parole et des histoires aussi précieuses que nécessaires à entendre. → 16.06 à 20:00 > séance suivie d’une discussion avec Effi & Amir (...+)
  • mer 21.07 > 20:00

    Chance

    Chance
    Effi & Amir, 2020, BE, DCP, vo st fr & nl, 75'
    Zaroug, Yassin, Abbas et Abu-Sheba vont tenter leur chance. Cette chance qui consiste à pénétrer illicitement dans la remorque d’un camion en partance pour l’Angleterre. Les migrants s’enferment dans un container, sans certitudes, prêts à affronter un parcours miné d’épreuves. Ils sont quatre, comme les quatre chauffeurs du “Salaire de la peur”, risquant leur vie pour transporter de la glycérine et espérer sortir de la misère. Même suspense, même enjeu : risquer sa vie pour s’en sortir… Mais l’aventure s’arrête avant même d’avoir atteint le port, dans un parking aux alentours de Gand. Combien d’heures, combien de jours resteront-ils prisonniers ? "L’Europe, c’est la terre de l’humanité, n’est-ce pas ?", questionne l’un d’entre eux ironiquement alors qu’il se sent traité comme un "parasite". Dans l’angoisse de l’attente, le temps d’une nuit dans la remorque d’un camion en route, se déploie un huis clos qui va nous parler de l’humanité de nos protagonistes. Loin des clichés, ils se révèlent profondément lucides sur leur parcours et leurs désirs. Clair-obscur, hors champs, caméra proche et précise, la mise en scène subtile octroie au film une force tactile. Elle a pourtant été improvisée, tout comme les dialogues "pour s’assurer que les protagonistes seraient les auteurs de leurs actions et de leurs paroles" revendiquent les cinéastes. En choisissant la fiction plutôt que le documentaire, Effi et Amir font confiance à la force des récits plutôt qu’au décryptage didactique qui tend à stéréotyper la figure du migrant. Une rencontre avec des migrants en transit à Bruxelles et l’amitié au long terme qui s’en est suivie ont donné naissance à ce projet cinématographique. Les acteurs du film jouent magnifiquement leur propre rôle, on ne peut que louer le travail d’Effi et Amir, cinéastes chevronnés et intelligents, habitués du Nova, qui ont su déployer le cadre idéal pour recueillir une parole et des histoires aussi précieuses que nécessaires à entendre. → 16.06 à 20:00 > séance suivie d’une discussion avec Effi & Amir (...+)
  • jeu 22.07 > 20:00

    Open Screen   [Courts métrages]

    Indoor
    Depuis le début du cinéma Nova, l’Open Screen vous invite à venir montrer librement vos films sur grand écran. Que ce soit votre première œuvre cinématographique ou le fruit de longues années d’expérience, tous les films proposés seront projetés, quels que soient leur genre et format, à la condition de ne pas dépasser 15 minutes. Déjà 24 ans que cette opportunité existe et est accessible gratuitement, pour un public souvent nombreux qu’il ne tient qu’à vous de surprendre ! Alors n’hésitez plus, et envoyez vos films accompagnés d’une fiche technique au moins une semaine à l’avance. → Films à envoyer à : openscreen@nova-cinema.org
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