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Venezuela bolivariana 10 ans déjà !


Le Venezuela, il y a 10 ans c’était le pétrole, Miss monde et c’est à peu près tout...
Depuis, on n’entend plus parler que de Chávez, entre leader charismatique de gauche et dictateur populiste tropical, les médias nous le servent à toutes les sauces. Mais surtout, au départ, Chávez c’était l’espoir, l’horizon des petites gens qui se sentaient enfin pris en compte par les dirigeants. Des changements importants se sont opérés, des campagnes d’alphabétisation aux avancées sociales, la manne du pétrole profitait enfin aux plus démunis.
De la Belgique, nous entendons vaguement parler de ces prouesses et de révolution, l’esprit enthousiaste ou sceptique...
Par cette programmation nous voulions approcher de plus près cette société vénézuélienne en pleine mutation, énoncer les nuances après 10 ans de présidence cháviste. Nous avions envie de nous arrêter quelques instants sur les mouvements sociaux et l’écho qu’ils trouvent notamment dans les médias.
D’une part, des films aborderont le thème du rôle et de l’influence des médias dans la société vénézuélienne. Tant les médias commerciaux dans leur rôle de déstabilisation du gouvernement que les médias communautaires qui tentent de faire émerger, tant bien que mal, un point de vue plus proche des gens.
D’autre part, des documentaires aborderont le sujet de l’organisation populaire, thème central de l’argumentation de Chávez. Une série de témoignages nous permettrons de dépasser le discours officiel. Car au-delà de l’icône "Hugo Chávez" il y a tout un peuple qui lutte pour tenter de construire sa propre révolution. Ceci est une petite tentative de réappropriation de la parole, loin des grands leaders.


El Caracazo

Ce docu-fiction retrace les événements de "el Caracazo", cette révolte populaire qui eu lieu à Caracas en février 1989. Cette explosion sociale fût motivée tout d’abord par l’augmentation des tarifs des transports mais résulta tout autant d’une prise de conscience face aux orientations libérales du gouvernement de "CAP" (Carlos Andrés Pérez). Cette révolte face au pouvoir en place et aux mesures néo-libérales imposées par le FMI reste un moment clé pour comprendre la trajectoire des mouvements sociaux au Venezuela.
Malgré la forme proche des télénovelas latino-américaines, le réalisateur parvient à emmener le spectateur au cœur des histoires qui émaillèrent cet événement. Il met en images des témoignages de gens ayant vécu ces moments au cœur des quartiers.

22.01 > 20:00
La señal es de todos + Medias contre tambours

+ La señal es de todos

Angel Palacios, 2007, VE, video, vo st fr, 56'

Ce documentaire traite du cas "RCTV", une chaîne privée vénézuélienne dont le président Chávez a refusé en 2007 le renouvellement du droit d’émettre sur les ondes hertziennes. Cette interdiction a provoqué de nombreuses réactions au sein de la société vénézuélienne. Tant du côté des partisans de Chávez qui se réjouissent de voir disparaître sur les ondes cette chaîne commerciale propagatrice de violence, mensonges et stupidités. Que du côté des opposants de Chávez qui voient en ce retrait de concession une violation du droit d’expression. Le réalisateur passe au peigne fin des images de cette chaîne et démontre comment elle a, entre autre chose, participé activement au coup d’État de 2002. Des interviews de membres de médias communautaires viennent ponctuer la réflexion pour une autre télévision émanant des quartiers et en opposition à la logique commerciale.

+ Medias contre tambours

Dominique Berger & Sarah Fautré, 2006, BE, video, vo st fr & nl, 52'

"Nous disposons d’une arme fatale : les médias". Ainsi s’exprimait le Vice-Amiral Victor Ramírez Pérez, sur Venevision, une chaîne privée, le 11 avril 2002. En plein coup d’État contre le gouvernement d’Hugo Chávez. Et de fait : relayant les cinq principales télévisions privées et la majorité de la presse écrite du Venezuela, aux mains d’intérêts hostiles à Chávez, les médias internationaux ne parleront ni de putsch, ni de coup d’État. Il faudra attendre le soulèvement populaire du 13 avril et le retour de Chávez au pouvoir pour voir poindre les limites de cette alliance entre industriels, empire nord-américain et mass-médias. "Médias contre tambours" retrace le voyage de deux Belges arrivés au Venezuela six mois après ces évènements. Ils se promènent dans un paysage audiovisuel extrêmement polarisé : des médias privés, toujours farouchement opposés à Chávez, un canal d’État, porte-parole du gouvernement et des médias communautaires, encouragés par la constitution...

http://www.medias-maracas.org

Suivi d’une rencontre avec Sarah Fautré ("Médias contre tambours"), ainsi qu’avec Erik Demeester de l’association "Pas touche au Venezuela" (réseau de solidarité avec le Venezuela).

25.01 > 18:00
La señal es de todos

Ce documentaire traite du cas "RCTV", une chaîne privée vénézuélienne dont le président Chávez a refusé en 2007 le renouvellement du droit d’émettre sur les ondes hertziennes. Cette interdiction a provoqué de nombreuses réactions au sein de la société vénézuélienne. Tant du côté des partisans de Chávez qui se réjouissent de voir disparaître sur les ondes cette chaîne commerciale propagatrice de violence, mensonges et stupidités. Que du côté des opposants de Chávez qui voient en ce retrait de concession une violation du droit d’expression. Le réalisateur passe au peigne fin des images de cette chaîne et démontre comment elle a, entre autre chose, participé activement au coup d’État de 2002. Des interviews de membres de médias communautaires viennent ponctuer la réflexion pour une autre télévision émanant des quartiers et en opposition à la logique commerciale.


Medias contre tambours

"Nous disposons d’une arme fatale : les médias". Ainsi s’exprimait le Vice-Amiral Victor Ramírez Pérez, sur Venevision, une chaîne privée, le 11 avril 2002. En plein coup d’État contre le gouvernement d’Hugo Chávez. Et de fait : relayant les cinq principales télévisions privées et la majorité de la presse écrite du Venezuela, aux mains d’intérêts hostiles à Chávez, les médias internationaux ne parleront ni de putsch, ni de coup d’État. Il faudra attendre le soulèvement populaire du 13 avril et le retour de Chávez au pouvoir pour voir poindre les limites de cette alliance entre industriels, empire nord-américain et mass-médias. "Médias contre tambours" retrace le voyage de deux Belges arrivés au Venezuela six mois après ces évènements. Ils se promènent dans un paysage audiovisuel extrêmement polarisé : des médias privés, toujours farouchement opposés à Chávez, un canal d’État, porte-parole du gouvernement et des médias communautaires, encouragés par la constitution...


Venezuela bolivariana, pueblo y lucha de la IV guerra mundial

Un jeune réalisateur enthousiaste et un collectif de vidéo partagent leurs visions de la société vénézuélienne dans laquelle ils vivent. Ils posent un regard sur la révolution bolivarienne et ses implications au niveau mondial contre la mondialisation capitaliste. Ce documentaire retrace l’évolution des mouvements populaires vénézuéliens de la révolte du « Caracazo » en 1989 aux actions populaires qui ont libéré le président Chávez lors du coup d’État d’avril 2002.

+ La revolucion mas alla de los labios

Gaëtane Meurice, 2008, BE, video, vo st fr, 31'

Depuis 1999, beaucoup de changements ont eu lieu au Venezuela. Avec l’arrivée de Hugo Chávez à la présidence, le peuple vit ses heures de gloire. Les vénézuéliens sont appelés à participer aux décisions, à prendre le pouvoir.
Mais qui sont les artisans de ce pouvoir populaire tant prôné par Chávez ? Et comment vivent-ils la "révolution bolivarienne" ?
Ce documentaire retrace des rencontres avec ces gens qui font exister des radios, potagers communautaires ou projets culturels de manière libre, autonome et indépendante. Ce sont eux qui au jour le jour impulsent des initiatives collectives dans les quartiers. Ces gens nous font part de leurs expériences d’organisation populaire. Ils questionnent aussi le "processus révolutionnaire" en cours. Ils sont souvent critiques, toujours enthousiastes et constructifs.

Suivi d’une rencontre avec Gaëtane Meurice ("La revolucion mas alla de los labios") et Frédéric Lévêque pour partager leurs réflexions sur les 10 années de révolution bolivarienne.

29.01 > 20:00
La revolucion mas alla de los labios

Depuis 1999, beaucoup de changements ont eu lieu au Venezuela. Avec l’arrivée de Hugo Chávez à la présidence, le peuple vit ses heures de gloire. Les vénézuéliens sont appelés à participer aux décisions, à prendre le pouvoir.
Mais qui sont les artisans de ce pouvoir populaire tant prôné par Chávez ? Et comment vivent-ils la "révolution bolivarienne" ?
Ce documentaire retrace des rencontres avec ces gens qui font exister des radios, potagers communautaires ou projets culturels de manière libre, autonome et indépendante. Ce sont eux qui au jour le jour impulsent des initiatives collectives dans les quartiers. Ces gens nous font part de leurs expériences d’organisation populaire. Ils questionnent aussi le "processus révolutionnaire" en cours. Ils sont souvent critiques, toujours enthousiastes et constructifs.


Puente llaguno

Dans ce documentaire, Angel Palacios décortique minutieusement les mécanismes de manipulations médiatiques qui ont servit à justifier le coup d’État d’avril 2002. Le massacre de la population lors d’une double manifestation pro et anti-Chávez servira d’élément déclencheur pour destituer le président de ses fonctions. Les médias commerciaux propagent les fausses informations à travers le monde et impute le massacre à Chávez. L’opposition qui a orchestré la tuerie se félicite du changement de régime. Tous les ingrédients de la manipulation étaient réunit pour mener à bien ce coup d’État médiatique. Sauf que... certains n’étaient pas dupes. Au fil de témoignages de journalistes et manifestants, le réalisateur démonte la mascarade.

01.02 > 18:00
Persona non grata

Le Belge Franz Wuytack, est une figure marquante de l’histoire populaire du Venezuela. Expulsé pour ses actions en tant que prêtre dans les quartiers populaire de Caracas, il participe aussi à la guérilla vénézuélienne dans les années ’60. De retour en Belgique il prend activement part à la grève des dockers à Anvers. Trente ans plus tard, il est de retour au Venezuela mais cette fois en tant qu’artiste. Une exposition de ses sculptures est le point de départ du récit qui retrace la vie rocambolesque de cet homme hors du commun. Ces témoignages sont récoltés par son fils qui par ce film rend un hommage à son père.

Suivi d’une rencontre avec Fabio Wuytack, réalisateur, ainsi qu’avec Franz Wuytack, son père, protagoniste du film.

08.02 > 18:00
The Revolution will not be Televised

Le putsch était presque parfait. Il faut dire que son leader n’était autre que le patron des patrons, Pedro Carmona. Autoproclamé président du Venezuela, il bénéficiait du soutien des États-Unis, de la bénédiction de l’Europe (pétrole oblige), et de la complicité directe des mass-médias du pays. Sa présidence durera 48 heures...
Pendant plusieurs mois, les deux réalisatrices ont suivi Hugo Chávez, le président du Venezuela en proie à une vive opposition du patronat, de l’Église et des mass-médias. Elles étaient présentes dans le Palais présidentiel au moment du coup d’État. À travers ce portrait de Chávez filmé dans une période inédite, elles dressent le tableau d’un incroyable rapport de forces grâce à des images parfois hallucinantes.

12.02 > 22:00
Una revolucion que Vive

Suite au coup d’État d’avril 2002 et à la mobilisation populaire qui l’a suivi, à laquelle les médias communautaires ont participé, le président Chávez comprend l’importance des médias au sein des processus de participation populaire et crée en 2003 "Vive Tv", une chaîne de télévision dont le but est de rendre "visible" le peuple jusqu’à présent "invisible" aux yeux des médias. "Una revolución que Vive" relate l’expérience de cette chaîne publique soutenant le "processus révolutionnaire bolivarien" au Venezuela. Une alternative esthétique, idéologique et politique à l’offre médiatique du pays.
Coréalisé par une équipe franco-colombienne, ce documentaire propose un regard indépendant sur ce phénomène médiatique, sociologique et politique que constitue "Vive Tv".

Suivi d’une discussion avec Ana Milena Pabon Carvajal & Sylvain Mavel ("Una revolucion que Vive") + Ronnie Ramirez de "Vive Belgique".

http://www.vive-be.org

13.02 > 20:00
Venezuela bolivariana 10 years already !

10 years ago Venezuela was oil, Miss World and that’s about it... Nowadays all we hear about is Chávez, presented in the media as a public figure somewhere between charismatic leftist leader and populist dictator of the tropics. But in the beginning, Chávez represented hope, a horizon for people to look to, where everyday layfolk could finally felt heard by the people in charge. Many important changes have materialized since : literacy initiatives and social advancement projects, and profits from the oil industry finally going to those in need. Here in Belgium we only hear vague references to these feats and to revolution, met either with enthusiasm or skepticism.
We hope this program will take us closer to Venezuelan society and the changes it’s been undergoing, emphasizing the nuances of 10 years under Chávez. We want to stop for a moment to look at the social movements and their echo in the media.
Certain films will look at the role and influence of media in Venezuelan society, both the commercial, governmentally-destabilizing media and the community media struggling to bring forward the people’s perspective, for better or worse.
Other films will document the topic of community organizing, a central theme in Chávez’s arguments. First-hand accounts will allow us to go beyond the official discourse. Because aside from the "Hugo Chávez" icon, there’s an entire people struggling to mount their own revolution. A small attempt to make their voice heard, far away from the great leaders.


El Caracazo

This fictitious documentary recounts the events of "el Caracazo", a people’s revolt in Caracas at the end of February 1989. This social explosion was first catalyzed by the increase in transportation costs, but finally resulted in the masses becoming aware of the economically-liberal orientation of the "CAP" (Carlos Andrés Pérez) government. This revolt against the current power structure and against the neo-liberal mesures imposed by the IMF marks a key moment in the trajectory of Venezuela’s social movements.
Although he uses a format reminiscent of Latin American telenovela series, the director manages to take the spectator to the core of the stories that emerged from this event. He puts into images the first-hand accounts of the people who experienced these moments in each neighborhood.

22.01 > 20:00
La señal es de todos

This documentary examines the "RCTV" case, when president Chávez banned a private Venezuelan TV channel from broadcasting on Hertz waves. This ban provoked numerous reactions from all sides of Venezuelan society : from Chávez supporters who were happy to see a commercial channel, propagator of violence, lies and stupidity, disappear from the airwaves, to Chávez opponants for whom this represented a violation of the right to expression. The director combs through every detail, demonstrating the channel’s active participation in the 2002 coup d’état along the way. This reflection on an alternative television channel, one from the streets and in opposition to commercial logic, is punctuated by interviews with members of community media groups.

25.01 > 18:00
Venezuela Bolivariana, 10 jaar !

*Wat wisten we van Venezuela, tien jaar geleden ? Olie, Miss World... en dat was het zowat.
Sedertdien hebben we veel gehoord over Chávez, die linkse charismatische leider, die exotische populistische dictator - de media weten niet goed op welk been dansen. In het begin vertegenwoordigde Chavez vooral hoop, een uitzicht op beter voor eenvoudige mensen die zich eindelijk begrepen voelden door hun leiders. Er werden belangrijke veranderingen doorgevoerd, van grootscheepse alfabetiseringscampagnes tot allerlei sociale hervormingen, de manna van de petroleum kwam eindelijk bij het volk terecht.
In België hoorden we vaagweg praten over dit proces en de revolutie, soms enthousiast, soms sceptisch.
Met dit Venezuela-programma willen we de Venezuolaanse maatschappij in volle verandering van dichterbij bekijken, en nuances aanbrengen na 10 jaar Chávisme. Wij staan stil bij de sociale bewegingen en de echo die ze al dan niet vinden in de media ter plaatse.
Aan de ene kant hebben we het over de rol en de invloed van de media in dit Latijnsamerikaanse land. Zowel de commerciële media in hun destabiliserdende rol tegenover de overheid als de communautaire media die trachten om het standpunt van het volk te vertolken.
Aan de andere kant tonen we documentaires die het over basisorganisaties hebben en het volk dat zich organiseert, een centraal thema in het discours van Chavez. Een reeks getuigenissen staan ons toe om verder te kijken dat het officiële doscours. Want naast het icoon "Hugo Chávez" is er een volk dat strijds voor zijn eigen revolutie. Dit is een kleine poging tot het zich weer meester maken van het woord, ver van de grote leiders.*


El Caracazo

Deze docu-fictie hertraceert de gebeurtenissen van "El Caracazo", een volksopstand die plaats vond in Caracas in februari 1989. Deze sociale explosie werd in de eerste plaats veroorzaakt door de verhoging van de vervoertarieven maar resulteerde in een bewustwording van de liberale oriëntaties van de regering van de CAP (Carlos Andrés Pérez). Deze revolte tegen de machthebbers en tegen de neoliberale maatregelen die het IMF oplegde, blijft een sluetelmoment om het traject van de sociale bewegingen in Venezuela te begrijpen.
Ondanks de vorm van deze docu-fictie die dicht aanleunt bij het genre van de Latijnsamerikaanse "telenovelas", slaagt de regiseur erin om de kijker mee te voeren naar het hart van deze gebeurtenissen. Hij brengt getuigenissen van mensen die erbij waren in beeld.

22.01 > 20:00
La señal es de todos + Médias contre tambours

+ La señal es de todos

Angel Palacios, 2007, VE, video, vo st fr, 56'

Deze documentaire gaat over het veelbesproken geval "RCTV", een private televisiezender waarvan Chavez weigerde om hun uitzendvergunning te verlengen. Dit feitelijke verbod heeft vele reacties uitgelokt in Venezuela. Zowel van de kant van de medestanders van Chavez die zich verheugden dat deze commerciële zender die zoveel geweld, leugens en dommigheden verkondigde eindelijk uit de ether verdween, als van de kant van Chavez’ tegenstanders die in deze intrekking van uitzendvergunning een inbreuk op de vrijheid van meningsuiting zagen.
De regisseur onderzoekt nauwkeurig de beelden van deze zender en toont aan dat deze onder andere actief deelnam aan de staatsgreep van 2002. Interviews met leden van communautaire zenders lichten deze reflectie toe met een pleidooi voor een andere televisie, deze uit de wijken, die zich afzet tegen de commerciële logica.

+ Médias contre tambours

Dominique Berger & Sarah Fautré, 2006, BE, video, vo st fr & nl, 52'

"Wij beschikken over een fataal wapen : de media". Zo drukte de vice-admiraal Victor Ramírez Pérez zich uit op Venevision, een privé-zender, op 11 april 2002. In volle staatsgreep tegen de regering van Hugo Chavez. En inderdaad : uitgaand van de informatie die voornamelijk afkomstig was van de vijf belangrijkste privé-zenders en van de geschreven pers in Venezuela, allen in handen van vijandig gezinde partijen van Chavez, praten de internationale media noch van een putsch noch van een staatsgreep. Het is wachten tot de volksopstand van 1 april en de terugkeer van Chavez in de presidentszetel om de nauwe verwevenheid tussen industriëlen, Verenigde Staten en massa-media in te zien, en de gevolgen ervan op de internationale berichtgeving.
"Media contre tambours" volgt de reis van twee Belgen in Venzuela zes maanden na de evenementen. Ze wandelen in een audiovisueel landschap dat extreem gepolariseerd is : privé-media verzetten zich hevig tegen Chavez, een staatszender die de woordvoerder van de regering is, en communautraire media aangemoedigd door de grondwet....

http://www.medias-maracas.org/

Gevolgd door een ontmoeting met Sarah Fautré ("Médias contre tambours") en met Erik Demeester van de vereniging "Handen af van Venezuela" (solidariteitsnetwerk met Venezuela).

25.01 > 18:00
La señal es de todos

Deze documentaire gaat over het veelbesproken geval "RCTV", een private televisiezender waarvan Chavez weigerde om hun uitzendvergunning te verlengen. Dit feitelijke verbod heeft vele reacties uitgelokt in Venezuela. Zowel van de kant van de medestanders van Chavez die zich verheugden dat deze commerciële zender die zoveel geweld, leugens en dommigheden verkondigde eindelijk uit de ether verdween, als van de kant van Chavez’ tegenstanders die in deze intrekking van uitzendvergunning een inbreuk op de vrijheid van meningsuiting zagen.
De regisseur onderzoekt nauwkeurig de beelden van deze zender en toont aan dat deze onder andere actief deelnam aan de staatsgreep van 2002. Interviews met leden van communautaire zenders lichten deze reflectie toe met een pleidooi voor een andere televisie, deze uit de wijken, die zich afzet tegen de commerciële logica.


Médias contre tambours

"Wij beschikken over een fataal wapen : de media". Zo drukte de vice-admiraal Victor Ramírez Pérez zich uit op Venevision, een privé-zender, op 11 april 2002. In volle staatsgreep tegen de regering van Hugo Chavez. En inderdaad : uitgaand van de informatie die voornamelijk afkomstig was van de vijf belangrijkste privé-zenders en van de geschreven pers in Venezuela, allen in handen van vijandig gezinde partijen van Chavez, praten de internationale media noch van een putsch noch van een staatsgreep. Het is wachten tot de volksopstand van 1 april en de terugkeer van Chavez in de presidentszetel om de nauwe verwevenheid tussen industriëlen, Verenigde Staten en massa-media in te zien, en de gevolgen ervan op de internationale berichtgeving.
"Media contre tambours" volgt de reis van twee Belgen in Venzuela zes maanden na de evenementen. Ze wandelen in een audiovisueel landschap dat extreem gepolariseerd is : privé-media verzetten zich hevig tegen Chavez, een staatszender die de woordvoerder van de regering is, en communautraire media aangemoedigd door de grondwet....


Venezuela bolivariana, pueblo y lucha de la IV guerra mundial

Een jonge enthousiaste regisseur en een video-collectief delen hun visie op de Venezuelaanse maatschappij waarin ze leven. Ze werpen een blik op de Bolivariaanse revolutie en de implicaties op mondiaal niveau, tegen de kapitalistische globalisering. Deze documentaire biedt een overzicht van de evolutie van de volksbewegingen vanaf de opstand van "Caracazo" in 1989 tot de volksacties die leiden tot de bevrijding van president Chavez tijdens de staatsgreep van april 2002.

+ La revolucion mas alla de los labios

Gaëtane Meurice, 2008, BE, video, vo st fr, 31'

Er vonden heel wat veranderingen plaats in Venezuela sinds 1999. Met de komst van Hugo Chavez als president werd het volk eindelijk centraal geplaatst in het beleid. De Venezuelanen werden opgeroepen om deel te nemen aan het beleid, om de macht te delen.
Maar wie zijn die ambachtslieden van deze volksmacht waar Chavez zo prat op gaat ? En hoe ervaren zij de "Bolivariaanse revolutie" ?
Ontmoetingen met mensen die radio maken, volkstuintjes bewerken of culturele projecten uit de grond stampen, op een vrije, autonome en onafhankelijke wijze. Het zijn zij die elke dag weer collectieve initiatieven aanmoedigen in de wijken.
Deze mensen maken ons deelgenoot van hun ervaringen met volksorganisatie. Ze bevragen het "revolutionaire proces" dat gaande is. Vaak zijn ze kritisch, altijd enthousiast en opbouwend.

Gevolg door een ontmoeting met Gaëtane Meurice ("La revolucion mas alla de los labios") en Frédéric Lévêque over 10 jaar Bolivariaanse revolutie.

29.01 > 20:00
La revolucion mas alla de los labios

Er vonden heel wat veranderingen plaats in Venezuela sinds 1999. Met de komst van Hugo Chavez als president werd het volk eindelijk centraal geplaatst in het beleid. De Venezuelanen werden opgeroepen om deel te nemen aan het beleid, om de macht te delen.
Maar wie zijn die ambachtslieden van deze volksmacht waar Chavez zo prat op gaat ? En hoe ervaren zij de "Bolivariaanse revolutie" ?
Ontmoetingen met mensen die radio maken, volkstuintjes bewerken of culturele projecten uit de grond stampen, op een vrije, autonome en onafhankelijke wijze. Het zijn zij die elke dag weer collectieve initiatieven aanmoedigen in de wijken.
Deze mensen maken ons deelgenoot van hun ervaringen met volksorganisatie. Ze bevragen het "revolutionaire proces" dat gaande is. Vaak zijn ze kritisch, altijd enthousiast en opbouwend.


Puente llaguno

In deze documentaire legt Angel Palacios minutieus de mechanismen bloot waarmee de media de staatsgreep van april 2002 legitimeerden. Tijdens een parallelle manifestatie van Chavezaanhangers en –tegenstanders werd een waar bloedbad onder de bevolking aangericht, wat een golf aan protest ontketende. De commerciële media stuurden valse berichten de wereld in en schoven de schuld van het incident in Chavez’ schoenen. De oppositie die het bloedbad orkestreerde, wreef zichzelf in de handen : ze is erin geslaagd om met deze staatsgreep het presidentieel regime omver te gooien. Dit pure staaltje van mediamanipulatie was, hoewel tot in de details uitgekiend, buiten de kritieke stem van sommigen gerekend : aan de hand van getuigenissen van journalisten en manifestanten toont Palacios ons de maskerade.

01.02 > 18:00
Persona non grata

De Belg Franz Wuytack is een markant figuur binnen de geschiedschrijving van het Venezuelaanse volk. Omwille van zijn controversieel optreden als priester in de volksbuurten van Caracas en zijn steunbetuiging aan de guerilla van de jaren 60 werd hij uitgewezen. Terug in België neemt hij actief deel aan de stakingen van de dokwerkers in Antwerpen. Dertig jaar later keert hij, deze keer als kunstenaar, terug naar Venezuela. Een tentoonstelling van zijn beeldhouwwerken vormt het vertrekpunt van een levensverhaal in de sporen van deze buitengewone man. De getuigenissen zijn verzameld door zijn zoon die met deze film eer betuigt aan zijn vader.

Gevolgd door een ontmoeting met Fabio Wuytack, maker van de film, en met Franz Wuytack, zijn vader en protagonist van de film.

08.02 > 18:00
The Revolution will not be Televised

De staatsgreep was bijna perfect. Het mag gezegd worden, de leider ervan was de werkgever der werkgevers, Pedro Carmona. Zelfuitgeroepen president van Venezuela, genoot hij de steun van de VS, de zegen van Europa (olie verpicht...) en de directe medewerking van de massamedia. Zijn presidentschap duurt 48 uren...
Gedurende verscheidene maanden volgen twee filmmaaksters Hugo Chavez, president van Venezuela, ten prooi aan hevige oppositie van de werkgevers, kerk en massamedia. Ze waren erbij in het presidentiële paleis op het moment van de staatsgreep. Doorheen dit filmportret van Chavez tekent zich een portret af van de krachtverhoudingen.

12.02 > 22:00
Una revolucion que Vive

De staatsgreep van april 2002 ontketende een ware volksopstand waar de media gretig op inspeelden. President Chavez ziet het belang van de media in binnen een proces van volksparticipatie en hij richt in 2003 "Vive Tv" op, een televisiekanaal met als doel het totnogtoe "onzichtbare" in de ogen van de media "zichtbaar" te maken voor de ogen van het het volk. "Una revolución que Vive" is het relaas van deze openbare zender die openlijk het "Bolivarisch revolutionaire procese in Venezuela ondersteunt : een welkom esthetisch, ideologisch en politiek alternatief binnen het medialandschap van Latijns-Amerika. Deze documentaire, een co-productie van een Frans-Colombiaanse ploeg, geeft een onafhankelijke kijk op “Vive Tv” als media-, sociologisch en politiek fenomeen.

Gevolgd door een discussie met Ana Milena Pabon Carvajal & Sylvain Mavel ("Una revolucion que Vive") + Ronnie Ramirez van "Vive Belgique".

http://www.vive-be.org

13.02 > 20:00
https://www.nova-cinema.org/spip.php?page=print&id_rubrique=1165&lang=fr