> FICTIONS

Anita - Tänze des Lasters Dance of Vices

L’histoire d’une danseuse nudiste allemande dans le Berlin des années vingt, qui fascina et provoqua le public avec sa danse du vice, d’extase et de l’horreur. Sa vie de débauche, inclus drogues et bisexualité, fait qu’on l’afficha comme le symbôle de la chute des valeurs traditionnelles allemande de l’aprés-guerre. Elle mourut en 1928 à l’âge de 29 ans. La réussite de Rosas von Praunheim est d’avoir sorti son héroïne du contexte historique et de la transposer au présent en racontant de manière fragmentée la biographie de Anita Berber à partir d’un personnage délirant qui s’identifie à la danseuse excentrique. Internée dans un hôpital psychiatrique, suite à un striptease donné dans la principale avenue du Berlin occidental. La "folle" est magistralement interprétée par Lotti Huber l’actrice fétiche de von Praunheim. Une satire grotesque, à l’image du cinéma muet expressionniste.

31.10 > 22:00 + 04.11 > 22:00
The Chess Players

Satajit Ray nous dresse le portrait de Mir et Mirza, deux aristocrates soucieux de leur plaisir, particutièrement passionnés par les échecs, dans l’Inde du XIXème siècle. Deux personnages apolitiques dans un pays colonisé par l’Angleterre. Par ce film, Ray rejoint "Le Salon de Musique" qu’il réalisa vingt ans plus tôt, en y ajoutant cette fois la couleur (une première pour lui), en y rehaussant la splendeur des Palais d’antan, mais surtout en y mettant en avant la culture musulmane indienne. "Les joueurs d’échecs" est son premier film en langue hindi. Le film présente plusieurs scènes de danse Kathak ( danse traditionnelle du nord de l’Inde ) qui, dans le film, reflètent les différences de classes sociales en Inde. Chorégraphié par un des maîtres de la danse indienne Birju Maharaj et dansé par Saswati Sen ; la musique du film fût supervisée par Ray lui-même et le parolier, Reba Muhuri.

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Synopsis / Catharsis
Alexandre Perigot, Fr, 1998, 4’, sans dial, video

"J’ai demandé à plusieurs personnes de rejouer leurs séquences de jeux vidéo préférés accompagnées d’effets spéciaux de la télévision et du cinéma." (A. Perigot). "Complètement ouf !" : Ils assaillent un pote, un frère, une amie, l’embrassent. La scène se passe à Aubervilliers, à deux pas d’une cité dite "difficile". Le spectacle n’a duré que quatre minutes : du feu, des coups de canon, des cris, des bagarres... Au point que les pompiers, alertés par les habitants de la cité en face, ont débarqué.

25.10 > 22:00
Glitterbug

De 1971 à 1986, Derek Jarman filmait une sorte de journal intime. Glitterbug est constitué d’une partie de ces enregistrements super-8, un format qu’il a beaucoup expérimenté, montés de sorte qu’ils rendent alternativement une impression de beauté éphèmère ou celle d’une "borderline" proche de l’agressivité et de l’intransigeance. Le film est une vision unique de la vie personnelle et professionnelle du réalisateur, mais aussi le témoin interne de cette période punk gay des années 70 et 80, dont l’ambiance est sous-jacente dans les autres films de Derek Jarman. Glitterbug aborde certainement davantage la question du rythme et du montage des images que celle de la danse à l’écran. Le film est une évocation : au-delà de ce qui est montré, c’est une ambiance, un sentiment par rapport à une époque (pendant laquelle le tatchérisme sévit) que l’on perçoit. Film abstrait et fragmentaire par excellence, parfois beau, surtout puissant lorsque l’on connaît Derek Jarman, son époque ou son travail. La bande son a été réalisée par le célèbre et reconnu Brian Eno, et rajoute au plaisir.

+ Bad Mood Woman (cfr Compil Express Yourself)

Le 21/10 : + Kill Kill Choregraphy

18.10 > 22:00
Glitterbug

De 1971 à 1986, Derek Jarman filmait une sorte de journal intime. Glitterbug est constitué d’une partie de ces enregistrements super-8, un format qu’il a beaucoup expérimenté, montés de sorte qu’ils rendent alternativement une impression de beauté éphèmère ou celle d’une "borderline" proche de l’agressivité et de l’intransigeance. Le film est une vision unique de la vie personnelle et professionnelle du réalisateur, mais aussi le témoin interne de cette période punk gay des années 70 et 80, dont l’ambiance est sous-jacente dans les autres films de Derek Jarman. Glitterbug aborde certainement davantage la question du rythme et du montage des images que celle de la danse à l’écran. Le film est une évocation : au-delà de ce qui est montré, c’est une ambiance, un sentiment par rapport à une époque (pendant laquelle le tatchérisme sévit) que l’on perçoit. Film abstrait et fragmentaire par excellence, parfois beau, surtout puissant lorsque l’on connaît Derek Jarman, son époque ou son travail. La bande son a été réalisée par le célèbre et reconnu Brian Eno, et rajoute au plaisir.

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Kill Kill Choregraphy
Alexandre Perigot, Fr, 1996, 4’, sans dial, video

"J’ai demandé à plusieurs personnes de mimer leur propre mort devant une caméra."

Le 18/10 : + Bad Mood Woman (cfr Compil Express Yourself)

21.10 > 20:00
The Gold Diggers

’The Gold Diggers’ est une oeuvre de science-fiction, féministe, imprévisible jusqu’au bout. Ce film repose sur une narration non-linéaire et le passage de lieux en lieux. Tournés en noir et blanc, certains plans subliment l’histoire. Céleste, une employée de banque, s’interroge sur la signification des copies qu’elle remplit chaque jour pour son employeur. Elle est ainsi confrontée au chauvinisme machiste de son patron, mais finit par découvrir que l’or est la clé du mystère. En même temps, une jeune actrice de films ’B’ et ’X’, Ruby (Julie Christie), s’interroge sur ses origines. Elle rencontre Céleste, qui découvre le rôle que Ruby joue dans ses films et l’image qu’elle renvoie et sert. A 20 ans, la réalisatrice avait déjà réalisé de nombreux courts-métrages et faisait partie de la London Filmmakers Cooperative. Ensuite, elle fondait sa propre troupe de danse et se lançait dans la chorégraphie, mélangeant performance de danse, films et autres médias. Dans ’The Gold Diggers’, Sally Potter met de côté les conventions cinématographiques, ce qui lui valu aussi bien des admirateurs que des détracteurs. Elle rejoindra par la suite un cinéma moins expérimental et plus narratif avec ’Orlando’, ’La leçon de tango’,Š ’The Gold Diggers’ est un de ses premiers longs-métrages.

Le 3/11 : + "Kill Kill Choregraphy"

11.11 > 20:00
The Gold Diggers

’The Gold Diggers’ est une oeuvre de science-fiction, féministe, imprévisible jusqu’au bout. Ce film repose sur une narration non-linéaire et le passage de lieux en lieux. Tournés en noir et blanc, certains plans subliment l’histoire. Céleste, une employée de banque, s’interroge sur la signification des copies qu’elle remplit chaque jour pour son employeur. Elle est ainsi confrontée au chauvinisme machiste de son patron, mais finit par découvrir que l’or est la clé du mystère. En même temps, une jeune actrice de films ’B’ et ’X’, Ruby (Julie Christie), s’interroge sur ses origines. Elle rencontre Céleste, qui découvre le rôle que Ruby joue dans ses films et l’image qu’elle renvoie et sert. A 20 ans, la réalisatrice avait déjà réalisé de nombreux courts-métrages et faisait partie de la London Filmmakers Cooperative. Ensuite, elle fondait sa propre troupe de danse et se lançait dans la chorégraphie, mélangeant performance de danse, films et autres médias. Dans ’The Gold Diggers’, Sally Potter met de côté les conventions cinématographiques, ce qui lui valu aussi bien des admirateurs que des détracteurs. Elle rejoindra par la suite un cinéma moins expérimental et plus narratif avec ’Orlando’, ’La leçon de tango’,Š ’The Gold Diggers’ est un de ses premiers longs-métrages.

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Kill Kill Choregraphy
Alexandre Perigot, Fr, 1996, 4’, sans dial, video

"J’ai demandé à plusieurs personnes de mimer leur propre mort devant une caméra."

03.11 > 20:00
La Plainte de l’impératrice

Pina Bausch, chorégraphe allemande, pourfendeuse des académismes, est pourtant à la tête d’une des plus grandes écoles de danse nouvelle. Elle crée le scandale dès ses débuts en ouvrant une brèche novatrice dans les arts de la scène, s’inspirant d’une tradition théâtrale imagino-sociale radicale allemande. Son concept de danse-théâtre se retrouve dans ce premier film qui est un collage de scènes évoquant des personnages à la fois reconnaissables, à la fois hors-catégories. "La plainte de l’impératrice" est une présentation de personnages féminins, hommes et femmes, les plus incongrus : travesti dénudé dans un café, employée de bureau assise au milieu d’un boulevard, cow-girl perdue dans la natureŠ Les impératrices sont des moutons noirs perdus au milieu des blancs. Le film est envoûtant de par son rythme. La mise-en-scène, quant à elle, est à la fois visionnaire et réaliste. S’inspirant de mythes et d’images reconnaissables et dénonçant les revers de ceux-ci. "Il faut apprendre à être touché par la beauté, par un geste, un souffle, pas seulement par ce qui est dit et dans quelle langue : percevoir indépendamment de ce que l’on "sait"." (Pina Bausch).

08.11 > 20:00 + 10.11 > 20:00
Pakeezah Coeur pur

Film-culte, tourné en ourdou, qui a fait la renommée du réalisateur Kamal Amrohi, est une célébration nostalgique d’une époque révolue. Ce grand film d’amour est avant tout un hymne à la tradition poétique, musicale et dansée indo-musulmane du nord de l’Inde, des divertissements des cours princières -mongholes en particulier- puis des maisons des "tawaifs" (chanteuses- danseuses-courtisanes). Lucknow fut un centre brillant, aux XVIII-XIXe siècle de la danse ’nautch’ (appelée ainsi par les colons britanniques), combinant les traditions hindoues et musulmanes. C’est l’histoire de deux générations de courtisanes où la danseuse Nargis, interprétée par la célèbre actrice Meena Kumari, rêve d’echapper à sa condition et épouse un aristocrate. Le mariage n’est pas reconnu par la familleŠ Nargis meurt, laissant une petite fille qui devient à son tour une courtisane. Elle-même s’éprend d’un homme d’un milieu aisé. Leur union ne sera consentie qu’à la découverte des origines nobles de la jeune fille.

Le 19/10 : + Synopsis/Catharsis

26.10 > 22:00
Pakeezah Coeur pur

Film-culte, tourné en ourdou, qui a fait la renommée du réalisateur Kamal Amrohi, est une célébration nostalgique d’une époque révolue. Ce grand film d’amour est avant tout un hymne à la tradition poétique, musicale et dansée indo-musulmane du nord de l’Inde, des divertissements des cours princières -mongholes en particulier- puis des maisons des "tawaifs" (chanteuses- danseuses-courtisanes). Lucknow fut un centre brillant, aux XVIII-XIXe siècle de la danse ’nautch’ (appelée ainsi par les colons britanniques), combinant les traditions hindoues et musulmanes. C’est l’histoire de deux générations de courtisanes où la danseuse Nargis, interprétée par la célèbre actrice Meena Kumari, rêve d’echapper à sa condition et épouse un aristocrate. Le mariage n’est pas reconnu par la familleŠ Nargis meurt, laissant une petite fille qui devient à son tour une courtisane. Elle-même s’éprend d’un homme d’un milieu aisé. Leur union ne sera consentie qu’à la découverte des origines nobles de la jeune fille.

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Synopsis/Catharsis
Alexandre Perigot, Fr, 1998, 4’, sans dial, video

"J’ai demandé à plusieurs personnes de rejouer leurs séquences de jeux vidéo préférés accompagnées d’effets spéciaux de la télévision et du cinéma." (A. Perigot). "Complètement ouf !" : Ils assaillent un pote, un frère, une amie, l’embrassent. La scène se passe à Aubervilliers, à deux pas d’une cité dite "difficile". Le spectacle n’a duré que quatre minutes : du feu, des coups de canon, des cris, des bagarres... Au point que les pompiers, alertés par les habitants de la cité en face, ont débarqué.

19.10 > 22:00
The Institute Benjamenta or this dream that people call human life

Adapté de l’écrivain Robert Walser (en qui Kafka disait avoir trouvé un maître), "L’institut Benjamenta" conte la plongée d’un jeune imbécile appelé Jakob, dans le monde mystérieux des apprentis-domestiques d’un Institut aux pratiques autoritaires. Dans ce théâtre claustrophobique du "rêve que les gens appellent la vie", les pensionnaires tranquillement lobotomisés à force d’inculquer encore et toujours la même leçon déambulent comme des fantômes dans d’interminables couloirs

Filmant comme d’autres peignent, par couches successives et dans un noir et blanc poudreux, les frères Quay ont aussi conçu "L’institut Benjamenta" comme un voyage sonore pourtant presque sans paroles où foisonnent bruits et murmures ; bribes d’allemand, d’anglais, de français ou d’italien. Ces frères jumeaux du cinéma anglais, mieux connus pour leurs courts métrages d’animation utilisant des marionnettes, effectuent ici leur première incursion dans le monde du long métrage et de l’image réelle. Fidèle au bricolage inventif et à l’imaginaire surréel qui caractérisent leur œuvre, le résultat est un film impressionniste, impressionnant et qui ne connaît probablement rien de comparable

Mais quel rapport avec la danse, vous direz-vous ? Cet OVNI cinématographique ayant pour personnage principal une école de majordomes, réussit l’improbable alchimie entre cinéma expérimental, théâtre, photo, animation et danse (voir notamment le magnifique ballet des serveurs). Ici, les moindres mouvements signes ou autres gestes mécaniques qui émaillent le film, prennent une dimension toute particulière. Fable cruelle et ironique, ou chronique d’une folie extraordinaire, "L’institut Benjamenta" est en tout cas une formidable chorégraphie de l’ordre et de la servitude.

Le 02/11 : + "The Very Eye of Night" (cfr Compil#1)

02.11 > 22:00 + 10.11 > 22:00
Anita - Tänze des Lasters

Het verhaal van een Duitse naaktdanseres in het Berlijn van de jaren twintig, die het publiek fascineerde en provoceerde met haar dans van losbandigheid, extase en gruwel. Haar liederlijke leven, vol drugs en bisexualiteit, maakt van haar het symbool van het verval van de Duitse traditionele waarden na de oorlog. Ze stierf in 1928 op haar negenentwintigste. Het is de kunst van Rosas von Praunheim dat hij zijn heldin uit haar historische context heeft gelicht en haar naar het heden heeft getransponeerd. Dit doet hij door op een fragmentarische manier de biografie van Anita Berber te vertellen vanuit een labiel personage dat zich met deze exentrieke danseres vereenzelfvigt. Ze wordt geïnterneerd in een psychiatrische kliniek, na een striptease te hebben opgevoerd in de hoofdstraat van West-Berlijn. De ’gekkin’ wordt meesterlijk vertolkt door Lotti Huber, Paunheim zijn lievelingsactrice. Het is een groteske satire, geïnspireerd op de expressionistische stomme film, maar dan in kleur.

31.10 > 22:00 + 04.11 > 22:00
The Chess Player

Het portret van Mir en Mirza, twee aristocraten in het Indië van de 19d eeuw. Twee levensgenieters die gepassioneerd zijn door het schaken. Twee apolitieke personages in een land gekoloniseerd door Engeland. Met deze film sluit Ray aan bij "Het Salon van de Muziek", dat hij twintig jaar eerder maakte. Hij gebruikt hier voor de eerste maal kleur, wat een extra dimensie geeft aan de grootsheid van het Paleis van toen. Hij brengt vooral de Indische moslimcultuur op de voorgrond. Het is zijn eerste film in de Hindi-taal. We zien ook de Kathak-dans (traditionele Noordindische dans). Een choreografie van Birju Maharaj, één van de groten uit de Indische danswereld, gebracht door Saswati Sen, de muziek werd door Ray zelf gesuperviseerd en de tekstschrijver is Reba Muhuri.

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Synopsis/Catharsis
Alexandre Perigot, Fr, 1998, 4", zonder dial, video

"Ik heb verschillende personen gevraagd om hun favoriete scènes van videospelen begeleid door speciale effecten van televisie en cinema te herspelen" (A. Perigot). "Helemaal Hé !" : zij vallen een makker, broer, vriendin aan, omhelzen hen. De scène speelt zich af in Aubervilliers, op twee passen van een zogenaamde "moeilijke" wijk. Het spectakel heeft niet meer dan 4 minuten geduurd : vuur, kanonslagen, geschreeuw, gevechten... Zo erg dat de pompiers, gewaarschuwd door de bewoners van de tegenoverliggende wijk zijn komen opdagen.

25.10 > 22:00
Glitterbug

Van 1971 tot 1986 hield Derek Jarman een visueel intiem dagboek bij. Glitterbug bestaat uit een deel van deze experimentele super-8 opnames en werd zodanig gemonteerd dat afwisselend een vluchtige schoonheid en een strenge agressiviteit blootgelegd worden. De film biedt een unieke kijk op het persoonlijke en professionele leven van deze cineast, maar ook een ooggetuigeverslag van de gay en punk scene in de jaren 70 en 80, die de ondertoon van vele van Jarmans films vormt. De film lijkt meer nog dan naar dans een onderzoek naar ritme en montage en roept tegelijk de sfeer op van een tijd waarin het tatcherisme welig tierde.

Fragmentarisch en abstract, soms mooi en vooral heel krachtig voor wie vertrouwd is met het werk van Jarman of met zijn tijd. De soundtrack werd verzorgd door de beroemde Brian Eno en draagt nog bij tot het genot !

+ Bad Mood Woman (cfr Compil Express Yourself)

Op 21/10 : + Kill Kill Choregraphy

18.10 > 22:00
Glitterbug

Van 1971 tot 1986 hield Derek Jarman een visueel intiem dagboek bij. Glitterbug bestaat uit een deel van deze experimentele super-8 opnames en werd zodanig gemonteerd dat afwisselend een vluchtige schoonheid en een strenge agressiviteit blootgelegd worden. De film biedt een unieke kijk op het persoonlijke en professionele leven van deze cineast, maar ook een ooggetuigeverslag van de gay en punk scene in de jaren 70 en 80, die de ondertoon van vele van Jarmans films vormt. De film lijkt meer nog dan naar dans een onderzoek naar ritme en montage en roept tegelijk de sfeer op van een tijd waarin het tatcherisme welig tierde.

Fragmentarisch en abstract, soms mooi en vooral heel krachtig voor wie vertrouwd is met het werk van Jarman of met zijn tijd. De soundtrack werd verzorgd door de beroemde Brian Eno en draagt nog bij tot het genot !

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Kill Kill Choregraphy
Alexandre Perigot, Fr, 1996, 4", zonder dial, video

"Ik heb verscheidene personen gevraagd om hun eigen dood voor de camera uit te beelden".

Op 18/10 : + Bad Mood Woman (cfr Compil Express Yourself)

21.10 > 20:00
The Gold Diggers

ŒThe Golddiggers" is een science-fiction film, feministisch, onvoorspelbaar tot op het einde. De film bestaat uit een niet-lineaire verslag , een doortocht van plaats tot plaats. In zwart-wit opgenomen, sublimeren verschillende stukken de geschiedenis. Céleste, een bankbediende stelt zichzelf vragen over de betekenis van de kopieën die zij dagelijks voor haar werkgever invult. Zo wordt zij geconfronteerd met het macho chauvinisme van haar baas, maar ze ontdekt uiteindelijk dat goud de sleutel van het mysterie is. Terzelfdertijd stelt Ruby (Julie Christie), een jonge actrice die in B en X-films speelt, zich vragen over haar afkomst. Zij ontmoet Céleste die haar rol ontdekt in de filmen die ze speelt en het beeld dat zij weergeeft en dient ??? waaraan ze zich vastklampt ??? . servir ou serrer ? Op 20 jaar had de regisseuse al heel wat kortfilms op haar naam staan, en maakte ze deel uit van de London Filmmakers Cooperative. Daarna stichtte ze haar eigen dansgroep en lanceerde ze zich in de choreografie, waarbij ze dans, film en andere media in elkaar liet vloeien. In ŒThe Old Diggers" legt Sally Potter cinematografische conventies naast zich neer, hetgeen haar zowel bewonderaars als tegenhangers opleverde. Zij zou vervolgens een minder experimentele en meer verhalende cinema aanhangen met ŒOrlando" en ŒDe tangoles". ŒGold Diggers" is één van haar eerste langspeelfilms.

Op 03/11 : + "Kill Kill Choregraphy"

11.11 > 20:00
The Gold Diggers

ŒThe Golddiggers" is een science-fiction film, feministisch, onvoorspelbaar tot op het einde. De film bestaat uit een niet-lineaire verslag , een doortocht van plaats tot plaats. In zwart-wit opgenomen, sublimeren verschillende stukken de geschiedenis. Céleste, een bankbediende stelt zichzelf vragen over de betekenis van de kopieën die zij dagelijks voor haar werkgever invult. Zo wordt zij geconfronteerd met het macho chauvinisme van haar baas, maar ze ontdekt uiteindelijk dat goud de sleutel van het mysterie is. Terzelfdertijd stelt Ruby (Julie Christie), een jonge actrice die in B en X-films speelt, zich vragen over haar afkomst. Zij ontmoet Céleste die haar rol ontdekt in de filmen die ze speelt en het beeld dat zij weergeeft en dient ??? waaraan ze zich vastklampt ??? . servir ou serrer ? Op 20 jaar had de regisseuse al heel wat kortfilms op haar naam staan, en maakte ze deel uit van de London Filmmakers Cooperative. Daarna stichtte ze haar eigen dansgroep en lanceerde ze zich in de choreografie, waarbij ze dans, film en andere media in elkaar liet vloeien. In ŒThe Old Diggers" legt Sally Potter cinematografische conventies naast zich neer, hetgeen haar zowel bewonderaars als tegenhangers opleverde. Zij zou vervolgens een minder experimentele en meer verhalende cinema aanhangen met ŒOrlando" en ŒDe tangoles". ŒGold Diggers" is één van haar eerste langspeelfilms.

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Kill Kill Choregraphy
Alexandre Perigot, Fr, 1996, 4", zonder dial, video

"Ik heb verscheidene personen gevraagd om hun eigen dood voor de camera uit te beelden".

03.11 > 20:00
Die Kläge von de Kaizerin

Pina Bausch, Duitse choreografe, bestrijdster van het academisme, staat nochtans aan het hoofd van één van de grootste scholen van moderne dans. Zij provoceerde een schandaal vanaf het begin van haar danscarrière toen zij een nieuwe doorbraak maakte in de kunst van het toneel, zich inspirerend op een theatrale sociaal-verbeeldende radicale Duitse traditie. Haar concept van dans-theater vinden we terug in deze eerste film ; een aaneenhechting van scènes die personages oproepen die zowel herkenbaar zijn als buiten een categorie vallen.

ŒDe klacht van de Keizerin" is een voorstelling van vrouwelijke personages, mannen en vrouwen, de één al onbetamelijker dan de ander : een figuur met modder bedekt, un naakte travestiet in een bar, een administratieve bediende die zich midden op een boulevard neerzet, een verloren gelopen cow-girl in de natuur. De Keizerinnen zijn zwarte schapen die verloren rondlopen tussen de blanken. De film is onweerstaanbaar door zijn ritme. De regie is zowel visionair als realistisch, doordat het zich inspireert op mythen en herkenbare beelden en ook hun keerzijde laat zien. ŒMen moet leren voeling te krijgen met schoonheid, door een beweging, een ademhaling, en niet enkel door wat gezegd wordt en in welke taal het wordt gezegd : opvangen onafhankelijk van wat men Œweet". (Pina Bausch).

08.11 > 20:00 + 10.11 > 20:00
Pakeezah Zuiver hart

Deze cultfilm, gedraaid in het Oerdisch, maakte regisseur Kamal Amrohi meteen beroemd. Het is een nostalgische lofzang op een tijdperk dat voor goed voorbij is. Deze liefdesfilm is vooral een hymne aan de Indisch-muzelmaanse traditie uit het noorden van Indië waarin poëzie, muziek, en dans samengaan. Deze traditie zorgde voor ontspanning aan het prinselijke (Mongoolse) hof, maar ook in de huizen van de “tawaifs” (zangeressen-danseressen-courtisanes). In de 18de en 19de eeuw was Lucknow een briljant centrum van de “nautch”-dans (zo genoemd door de Britse colonnes), een combinatie van hindoe- en moslimtradities. Het is het verhaal van twee generaties courtisanes. Danseres-courtisane Nargis, vertolkt door de bekende actrice Meena Kumari, droomt ervan te ontsnappen en huwt een aristocraat. Maar haar familie erkent het huwelijk niet. Nargis sterft en laat een dochtertje achter, dat op haar beurt courtisane wordt. Deze wordt verliefd op een man uit een rijk milieu. Pas als de adellijke roots van het meisje worden ontdekt, mag de relatie doorgaan.

De 19/10 : + Synopsis/Catharsis

26.10 > 22:00
Pakeezah Zuiver hart

Deze cultfilm, gedraaid in het Oerdisch, maakte regisseur Kamal Amrohi meteen beroemd. Het is een nostalgische lofzang op een tijdperk dat voor goed voorbij is. Deze liefdesfilm is vooral een hymne aan de Indisch-muzelmaanse traditie uit het noorden van Indië waarin poëzie, muziek, en dans samengaan. Deze traditie zorgde voor ontspanning aan het prinselijke (Mongoolse) hof, maar ook in de huizen van de “tawaifs” (zangeressen-danseressen-courtisanes). In de 18de en 19de eeuw was Lucknow een briljant centrum van de “nautch”-dans (zo genoemd door de Britse colonnes), een combinatie van hindoe- en moslimtradities. Het is het verhaal van twee generaties courtisanes. Danseres-courtisane Nargis, vertolkt door de bekende actrice Meena Kumari, droomt ervan te ontsnappen en huwt een aristocraat. Maar haar familie erkent het huwelijk niet. Nargis sterft en laat een dochtertje achter, dat op haar beurt courtisane wordt. Deze wordt verliefd op een man uit een rijk milieu. Pas als de adellijke roots van het meisje worden ontdekt, mag de relatie doorgaan. (+ 26/10 > 22:00)

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Synopsis/Catharsis
Alexandre Perigot, Fr, 1998, 4", zonder dial, video

"Ik heb verschillende personen gevraagd om hun favoriete scènes van videospelen begeleid door speciale effecten van televisie en cinema te herspelen" (A. Perigot). "Helemaal Hé !" : zij vallen een makker, broer, vriendin aan, omhelzen hen. De scène speelt zich af in Aubervilliers, op twee passen van een zogenaamde "moeilijke" wijk. Het spectakel heeft niet meer dan 4 minuten geduurd : vuur, kanonslagen, geschreeuw, gevechten... Zo erg dat de pompiers, gewaarschuwd door de bewoners van de tegenoverliggende wijk zijn komen opdagen.

19.10 > 22:00
The Institute Benjamenta or this dream that people call human life

Op basis van een verhaal van Robert Walser (in wie Franz Kafka eveneens een meester vond), vertelt "The Institute Benjamenta" de duik van een jonge imbeciel genaamd Jakob in de mysterieuze wereld van leerling-huishoudhulpjes van een instelling die er autoritaire methoden op nahoudt. In dit claustrofobisch theater van "de droom die mensen leven noemen", dwalen de leerlingen - quasi gelobotomiseerd door de steeds herhaalde hersenspoeling- rond als spoken in de eindeloze gangen.

"The Institute Benjamenta" is gefilmd zoals anderen schilderen, laag per laag, en in een poederig zwart-wit. De Quay Brothers vatten de film ook op als een bijna woordenloze geluidsreis waar het wemelt van geluidjes, geritsel en gemompel, flarden Duits, Engels, Frans of Italiaans.

De tweelingbroertjes van de Britse cinema zijn vooral bekend om hun korte poppenanimatiefilms. "The Institute Benjamenta" is hun eerste -en zeer geslaagde- verkenning in de langspeelfilm en het reële beeld. Het resultaat is een impressionistische, indrukwekkende en ongeëvenaarde film, gedrenkt in hun typische surrealistische atmosfeer. Maar wat is het verband met dans ? Deze vreemde film is een mooi voorbeeld van een geslaagde alchemie tussen experimentele film, theater, foto, animatie en dans. Elke beweging, elk gebaar in deze gruwelijke en ironische fabel neemt een bijzondere dimensie aan, alsof ze deel uitmaken van een fantastische choreografie van orde en onderwerping.

Le 02/11 : + "The Very Eye of Night" (cfr Compil#1)

02.11 > 22:00 + 10.11 > 22:00
https://www.nova-cinema.org/spip.php?page=print&id_rubrique=126&lang=fr