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Amis du film collages d’Antek

Pendant des décennies, la revue belge "Amis du film" (1953-1982) a été un titre régulier et fiable dans les kiosques à journaux bruxellois, ses couvertures portant fièrement les portraits officiels des grands noms du cinéma hollywoodien et européen. Entre les mains de l’artiste de collage bruxellois Antek, ces images sont remodelées de manière à la fois ludique et cauchemardesque. Le visage de Jacques Tati est envahi par les traits de Paul Robeson ; Kim Novak fusionne avec la sienne, en version plus jeune ; le visage gracieux d’Audrey Hepburn est remplacé par une chaîne de montagnes rocheuses ; l’éternellement chic Ingrid Bergman se transforme en une misérable, fumant une clope de manière maussade… Une collection de 20 images qui vous fera voir sous un jour nouveau ces anciens "amis" familiers. Comme il sied à ce matériel vintage, Antek évite les outils comme Photoshop, préférant travailler dans le style "old-school" avec des ciseaux et du bâton de colle.

Expo du 15.05 au 16.06

16.05 > 19:00
Amis du film Collages van Antek

Decennialang was het Belgische tijdschrift "Amis du film" (1953-1982) een vaste en betrouwbare verschijning in de Brusselse kiosken, met officiële portretten van de grote namen uit Hollywood en de Europese cinema op zijn voorpagina’s. In de handen van de Brusselse collagekunstenaar Antek zijn deze beelden op een afwisselend speelse en vreemde wijze verbouwd. Het gezicht van Jacques Tati wordt overwoekerd door de kenmerken van Paul Robeson ; Kim Novak gaat op in haar eigen, jongere zelf ; het sierlijke gezicht van Audrey Hepburn wordt omgetoverd tot een rotsachtige bergketen ; de altijd stijlvolle Ingrid Bergman wordt getransformeerd tot een slons die nors een sigaret rookt… Een verzameling van 20 beelden waarbij deze oude vertrouwde "amis" in een nieuw licht worden gezet. Zoals het hoort bij dergelijk vintagemateriaal schuwt Antek de hedendaagse tools zoals Photoshop en werkt hij liever op de "old-school" manier met schaar en lijmstift.

16.05 > 19:00
Enfermés mais vivants

Ironie des mots et de l’urbanisme, en 2012 la prison centrale de Lyon Perrache, surnommée jusque là "la marmite du diable", est appelée à être reconvertie en campus pour une université catholique sous le nom "La vie grande ouverte". La réalisatrice Clémence Davigo fréquente régulièrement le chantier de reconversion et y croise d’anciens détenus et autres gardiens curieux de cette mue. Il reste les murs et les souvenirs, tout le reste a changé. Louis plonge dans le passé pour retrouver, dans ces espaces reconvertis, les traces d’une détention qui a duré 12 longues années. Annette, sa compagne d’alors et d’aujourd’hui, longe les murs qui les ont séparés si longtemps. Leurs paroles s’enchevêtrent pour évoquer leur histoire douloureuse, celle que partagent ceux qui sont pris dans la machine infernale de l’univers carcéral.


Enfermés mais vivants

Ironisch genoeg zou in 2012 de centrale gevangenis van Lyon Perrache, voorheen bekend als "de kookpot van de duivel", worden omgebouwd tot een katholieke universiteitscampus onder de naam "La vie grande ouverte". Regisseuse Clémence Davigo bezoekt regelmatig de werf en ontmoet er voormalige gevangenen en andere nieuwsgierige bewakers van deze transformatie. De muren en herinneringen zijn er nog, maar al het andere is veranderd. Louis duikt in het verleden om in deze omgebouwde ruimtes de sporen van een 12 jaar durende opsluiting te vinden. Annette, zijn metgezel toen en nu, loopt langs de muren die hen zo lang hebben gescheiden. Hun woorden zijn met elkaar verweven en vertellen hun pijnlijke verhaal dat ze delen met wie in de helse machine van het gevangenisuniversum verstrikt is geraakt.


Ville et prison

La prison et la ville sont des thèmes récurrents sur l’écran du Nova. Les trajectoires de l’une et de l’autre se croisent à nouveau ce soir, à l’opposé des forces du marché immobilier qui les éloignent en reléguant les prisons loin du cœur des cités, à l’instar des forces carcérales qui brisent la vie des détenus, celle de leur famille et de leurs proches. Un sujet d’actualité à Bruxelles, dès lors que le chantier de méga-prison à Haren prend forme, pour chasser les prisons centrales de Saint-Gilles et de Forest. Un court et un long métrages pour aborder cette double peine.

+ Enfermés mais vivants

Clémence Davigo, 2018, video, , 66'

Ironie des mots et de l’urbanisme, en 2012 la prison centrale de Lyon Perrache, surnommée jusque là "la marmite du diable", est appelée à être reconvertie en campus pour une université catholique sous le nom "La vie grande ouverte". La réalisatrice Clémence Davigo fréquente régulièrement le chantier de reconversion et y croise d’anciens détenus et autres gardiens curieux de cette mue. Il reste les murs et les souvenirs, tout le reste a changé. Louis plonge dans le passé pour retrouver, dans ces espaces reconvertis, les traces d’une détention qui a duré 12 longues années. Annette, sa compagne d’alors et d’aujourd’hui, longe les murs qui les ont séparés si longtemps. Leurs paroles s’enchevêtrent pour évoquer leur histoire douloureuse, celle que partagent ceux qui sont pris dans la machine infernale de l’univers carcéral.

+ Prisons des villes, prisons des champs

Ateliers urbains, 2014, BE, video, vo fr , 22'

A l’heure où la construction du méga complexe pénitentiaire à Haren gagne du terrain, ce court-métrage réalisé dans le cadre des Ateliers urbains du Centre Vidéo de Bruxelles (CVB), en collaboration avec Inter-Environnement Bruxelles (IEB) et des habitants de Haren et de Saint-Gilles, pose la question du transfert des prisons de la ville à la campagne. Est-ce vraiment une réponse pertinente au problème de surpopulation carcérale de la Belgique ? Quelles sont les priorités pour le réaménagement des anciennes prisons ? Qu’en pensent les riverains ? Une directrice de prison ?

La projection sera suivie d’une discussion avec Clémence Davigo et des militants opposants au projet de prison à Haren.

Ce sera aussi l’occasion de découvrir le livre-action "Ni prison, ni béton" qui vient de paraître aux éditions MaelstrÖm et qui retrace des années de lutte collective contre le projet de maxi-prison à Haren.

23.05 > 20:00
Stad en gevangenis

Gevangenis en stad zijn thema’s die vaak terugkeren op het scherm van Nova. Ook vanavond kruisen beide thema’s elkaar, in tegenstelling tot de krachten van de vastgoedmarkt die hen uit elkaar verdrijven door gevangenissen uit het hart van de steden te halen, net als wat gevangenissen met het leven van gevangenen, hun families en hun dierbaren doen. Een actueel onderwerp in Brussel : de megagevangenis in Haren krijgt om de centrale gevangenissen van Sint-Gillis en Vorst te vervangen. Een korte en een lange film om deze dubbele straf te belichten.

+ Enfermés mais vivants

Clémence Davigo, 2018, video, , 66'

Ironisch genoeg zou in 2012 de centrale gevangenis van Lyon Perrache, voorheen bekend als "de kookpot van de duivel", worden omgebouwd tot een katholieke universiteitscampus onder de naam "La vie grande ouverte". Regisseuse Clémence Davigo bezoekt regelmatig de werf en ontmoet er voormalige gevangenen en andere nieuwsgierige bewakers van deze transformatie. De muren en herinneringen zijn er nog, maar al het andere is veranderd. Louis duikt in het verleden om in deze omgebouwde ruimtes de sporen van een 12 jaar durende opsluiting te vinden. Annette, zijn metgezel toen en nu, loopt langs de muren die hen zo lang hebben gescheiden. Hun woorden zijn met elkaar verweven en vertellen hun pijnlijke verhaal dat ze delen met wie in de helse machine van het gevangenisuniversum verstrikt is geraakt.

+ Prisons des villes, prisons des champs

Ateliers urbains, 2014, BE, video, vo fr , 22'

Nu de bouw van het megagevangeniscomplex in Haren terrein wint, roept deze korte film, gemaakt in het kader van de Ateliers urbains van het Brusselse CVB in samenwerking met Inter-Environnement Bruxelles (IEB) en inwoners van Haren en Sint-Gillis, de vraag op waarom gevangenissen van de stad naar de periferie moeten verhuizen. Is dit een relevant antwoord op het probleem van de overbevolking van de Belgische gevangenissen ? Wat zijn de prioriteiten voor de herontwikkeling van voormalige gevangenissen ? Wat vinden de omwonenden ervan ? En de gevangenisdirecteur ?

De voorstelling wordt gevolgd door een gesprek met Clémence Davigo en activisten die zich verzetten tegen de gevangenisplannen in Haren.

Ontdek ook het actie-boek "Ni prison, ni beton" dat pas verscheen bij uitgeverij MaelstrÖm, over de jarenlange strijd tegen de maxi-gevangenis in Haren.

23.05 > 20:00
La capitale du bruit

Depuis 2012, un certain Robert photographie et filme les fêtards Strasbourgeois à leur insu et publie leur image sur sa page internet "Je suis Robert" dans le but de dénoncer les nuisances sonores nocturnes du centre-ville. Deux réalisateurs amateurs vont à sa rencontre pour essayer de comprendre sa démarche… Inspiré à la fois par des films comme "Waiting for Guffman" ou "C’est arrivé près de chez vous", mais surtout par la découverte d’une association strasbourgeoise montrant sur YouTube des personnes éméchées dans les rues du centre de Strasbourg, en train de vomir ou de s’embrouiller, "La capitale du bruit" est au départ un projet de court métrage, autoproduit avec de petits moyens, devenu long métrage au fur et à mesure d’un tournage semi-improvisé. Véritable documentaire ou fiction prétexte à débattre sur le bruit ? Sous ses faux airs d’enquête sur les nuisances nocturnes en ville, c’est la question de la délation qui est centrale. Au final, c’est un film ouvertement potache et satirique, qui ne prétend pas apporter de réponse au problème de la coexistence entre riverains et fêtards des centres-villes. Si le personnage principal de Robert n’évite pas certaines caricatures, les réalisateurs l’avouent : "On a tous un peu de Robert en nous".

En présence de Rock Brenner et Arnaud Delecrin.

06.06 > 20:00
La capitale du bruit

Sinds 2012 fotografeert en filmt een zekere Robert zonder hun medeweten feestgangers in Straatsburg en publiceert hij hun beeld op zijn website "Je suis Robert" om de nachtelijke geluidshinder van het stadscentrum aan de kaak te stellen. Twee amateurregisseurs zochten hem op om zijn aanpak te begrijpen. Ze halen hun inspiratie uit films als "Waiting for Guffman" en "C’est arrivé près de chez vous", en vooral bij een vereniging in Straatsburg die beelden van dronken mensen, brakend of half-comateus, in het centrum van Straatsburg op YouTube toont. "La capitale du bruit" was in eerste instantie een kort filmproject, een zelfproductie met kleine middelen. Gaandeweg werd het een lange film met semi-geïmproviseerde opnames. Een echte documentaire ? Of een fictie als voorwendsel om het over lawaai te hebben ? Onder de dekmantel van een onderzoek naar nachtoverlast in de stad staat de kwestie van verklikking centraal. Een satirische film die geen antwoord wil bieden op de problemen tussen bewoners en feestgangers in binnensteden. Hoofdpersonage Robert is karikaturaal, waarop de regisseur pareren : "We zijn allemaal een beetje Robert".

In aanwezigheid van Rock Brenner en Arnaud Delecrin.

06.06 > 20:00
Open Screen

Depuis le début du cinéma Nova, l’Open Screen vous invite à venir montrer librement vos films sur grand écran. Que ce soit votre première œuvre cinématographique ou le fruit de longues années d’expérience, tous les films proposés seront projetés, quels que soient leur genre et format, à la condition de ne pas dépasser 15 minutes. Vingt et un ans que cette opportunité existe et est accessible gratuitement, pour un public souvent nombreux qu’il ne tient qu’à vous de surprendre ! Alors n’hésitez plus, et envoyez vos films accompagnés d’une fiche technique au moins une semaine à l’avance.

13.06 > 20:00
Open Screen

Sedert het prille begin van Cinema Nova kan je met je eigen films op ons scherm terecht. Of het nu gaat om de vrucht van je eerste probeersels of van je jarenlange ervaring, alles vertonen we, zolang het niet langer duurt dan 15 minuten. Deze gratis toegankelijke formule bestaat al tweeëntwintig jaar en in al de tijd werden voor een talrijk publiek al de meest gevarieerde films vertoond. Dus waag je kans en stuur ons liefst een week op voorhand je film met een technische fiche naar openscreen@nova-cinema.org.

13.06 > 20:00
Open Screen 13.06 > 20:00
MicroBoutiek

La Microboutiek est un point de diffusion de livres, CD, fanzines, DVD, K7 et autres objets de micro-édition. Vous pouvez autant y découvrir des choses rares que venir y déposer vos créations. La Microboutiek est alimentée par son propre public. N’hésitez pas !

http://microboutiek.nova-cinema.org

17.05 > 19:30 + 15.06 > 18:30
MicroBoutiek

In de Microboutiek, dames en heren, vindt u boeken, fanzines, strips, cd’s, dvd’s, k7’en, en andere voorwerpen uit de micro-editie-scene. U kunt er komen rondsnuffelen en/of uw eigen creaties droppen. De Microboutiek wordt namelijk bevoorraad door haar eigen publiek !

http://microboutiek.nova-cinema.org

17.05 > 19:30 + 15.06 > 18:30
MicroBoutiek 17.05 > 19:30 + 15.06 > 18:30
Tables d’hôtes

Plat végétarien à un prix raisonnable.

17.05 > 19:30 + 19.05 > 19:00 + 24.05 > 19:30 + 25.05 > 18:30 + 31.05 > 19:30 + 02.06 > 18:30 + 15.06 > 19:30
Gastentafel

Vegetarisch lekkers aan een lekker prijsje.

17.05 > 19:30 + 19.05 > 19:00 + 24.05 > 19:30 + 25.05 > 18:30 + 31.05 > 19:30 + 02.06 > 18:30 + 15.06 > 19:30
Prisons des villes, prisons des champs

A l’heure où la construction du méga complexe pénitentiaire à Haren gagne du terrain, ce court-métrage réalisé dans le cadre des Ateliers urbains du Centre Vidéo de Bruxelles (CVB), en collaboration avec Inter-Environnement Bruxelles (IEB) et des habitants de Haren et de Saint-Gilles, pose la question du transfert des prisons de la ville à la campagne. Est-ce vraiment une réponse pertinente au problème de surpopulation carcérale de la Belgique ? Quelles sont les priorités pour le réaménagement des anciennes prisons ? Qu’en pensent les riverains ? Une directrice de prison ?

La projection sera suivie d’une discussion avec Clémence Davigo et des militants opposants au projet de prison à Haren.

Ce sera aussi l’occasion de découvrir le livre-action "Ni prison, ni béton" qui vient de paraître aux éditions MaelstrÖm et qui retrace des années de lutte collective contre le projet de maxi-prison à Haren.


Prisons des villes, prisons des champs

Nu de bouw van het megagevangeniscomplex in Haren terrein wint, roept deze korte film, gemaakt in het kader van de Ateliers urbains van het Brusselse CVB in samenwerking met Inter-Environnement Bruxelles (IEB) en inwoners van Haren en Sint-Gillis, de vraag op waarom gevangenissen van de stad naar de periferie moeten verhuizen. Is dit een relevant antwoord op het probleem van de overbevolking van de Belgische gevangenissen ? Wat zijn de prioriteiten voor de herontwikkeling van voormalige gevangenissen ? Wat vinden de omwonenden ervan ? En de gevangenisdirecteur ?

De voorstelling wordt gevolgd door een gesprek met Clémence Davigo en activisten die zich verzetten tegen de gevangenisplannen in Haren.

Ontdek ook het actie-boek "Ni prison, ni beton" dat pas verscheen bij uitgeverij MaelstrÖm, over de jarenlange strijd tegen de maxi-gevangenis in Haren.


http://www.nova-cinema.org/spip.php?page=print&id_rubrique=2382&lang=fr